02/12/2009

Sir Isaac Newton: hérétique ou bibliste sincère?

Qui était Sir Isaac Newton

Isaac Newton (1642-1727) est un physicien, philosophe, astronome, et mathématicien anglais, considéré comme l’un des plus grands scientifiques de tous les temps. Newton a formulé des lois sur la gravitation universelle et sur les corps en mouvement. Ces lois fondamentales expliquent de quelle façon les objets se déplacent sur terre comme dans les airs. Il a fondé l’optique moderne, étudié le comportement de la lumière, et a construit le premier télescope à miroirs. La place d’Isaac Newton dans l’histoire des sciences repose sur son application des mathématiques à l’étude de la nature et son explication d’un grand nombre de phénomènes naturels avec un principe général: la loi sur la gravitation. Il a utilisé les fondements de la dynamique, ou les lois de la nature gouvernant le mouvement et ses effets sur les corps, comme la base d’une image mécanique de l’univers. Ses travaux sur l’utilisation du calcul intégral sont allés si loin en comparaison de découvertes précédentes que les savants et scientifiques le voient comme le pionnier de cette branche des mathématiques. L’“Encyclopédie britannique” parle de son livre “Principes mathématiques de la philosophie naturelle” comme d’“une des œuvres originales les plus importantes de l’histoire de la science moderne”.

La place d’Isaac Newton dans l’histoire des sciences repose sur son application des mathématiques à l’étude de la nature et son explication d’un grand nombre de phénomènes naturels avec un principe général: la loi sur la gravitation. Il a utilisé les fondements de la dynamique, ou les lois de la nature gouvernant le mouvement et ses effets sur les corps, comme la base d’une image mécanique de l’univers. Ses travaux sur l’utilisation du calcul intégral sont allés si loin en comparaison de découvertes précédentes que les savants et scientifiques le voient comme le pionnier de cette branche des mathématiques.

Le travail de Newton a grandement influencé le développement des sciences physiques. Durant les deux siècles suivant la publication des Principia, les scientifiques et philosophes trouvèrent un grand nombre de champs d’application des méthodes et analyses de Newton. Si bien que les scientifiques n’ont pas exprimé le besoin de réviser les conclusions de Newton jusqu’au début du 20ème siècle.

Dans les systèmes impliquant des vélocités inférieures à la vitesse de la lumière, les principes que Newton formula il y a presque 300 ans restent toujours valables.

LA CHUTE d’une pomme, selon la tradition populaire, aurait permis à Isaac Newton de découvrir la loi de la gravitation universelle. Même si cette tradition ne reflète qu’une partie de la vérité, aucun doute ne plane sur les remarquables capacités de raisonnement de Newton, comme le montre cette citation à propos de son célèbre ouvrage scientifique Principia : “Toute la science moderne est partie de ce livre extraordinaire. Pendant plus de 200 ans il n’a connu aucun rival”.

 

Isaac Newton cherchait Dieu

Récemment, un nouveau livre intitulé “La religion d’Isaac Newton” (angl.) a révélé plus clairement encore le profond respect que ce savant célèbre avait pour la Bible en tant que Parole de Dieu, pour lui elle était digne de confiance. Newton considérait Dieu comme la Source de toute vérité. Son grand intérêt pour le Créateur ne s’était pas développé avec l’âge. Non, dès sa jeunesse il en avait fait l’objet de ses pensées et de ses études. La dévotion profonde qu’il témoignait à son Créateur lui fit passer plus de temps à chercher le vrai Dieu qu’à faire des découvertes scientifiques. L’analyse de l’ensemble de ses écrits révèle que sur 3 600 000 mots, un million touchent à la science, alors que près de 1 400 000 mots se rattachent à des sujets religieux. Sir Isaac Newton a dit un jour : “ Je trouve davantage de signes d’authenticité dans la Bible que dans aucune autre histoire profane. ” (Two Apologies, par R. Watson, Londres, 1820, p. 57).

La lecture des ouvrages religieux de Newton nous révèlent la puissance de pénétration et de réflexion de ce savant, son érudition extraordinaire et son intelligence des langues originales dans lesquelles la Bible a été écrite

 Dans le livre “Scientific American” (août 1975) dit que “pour Newton (...) il y avait deux moyens d’examiner l’univers fait par Dieu : le livre de la nature et l’Écriture”. Pour étudier ces deux moyens, Newton suivait une règle qu’il énonça ainsi “La vérité se trouve toujours dans la simplicité et non pas dans la multiplicité et la confusion des choses. (...) Il est un Dieu d’ordre et non de confusion.” (cf. I Cor. 14:33). Ceux qui se piquent d’avoir un esprit scientifique feraient bien de réfléchir à cette déclaration quand ils sont enclins à rejeter comme peu crédibles le récit biblique simple et direct de la création, y compris celle du premier couple humain, ainsi que l’histoire de l’origine du péché et l’explication de la rédemption que l’on trouve dans les Écritures.

 

Newton combat la doctrine de la TRINITÉ 

Isaac Newton en Angleterre, ne croyait pas à la doctrine de la Trinité et en a écrit avec détails ses raisons, de nature historique et biblique, mais il ne les a pas fait publier de son vivant, manifestement par peur de représailles. A l’époque, en Angleterre, les gens qui écrivaient contre la trinité faisaient alors l’objet de poursuites. Jusqu’en 1698, à cause d’une loi contre le blasphème et l’impiété, nier que l’une des personnes de la trinité fût Dieu était un délit puni par la perte de ses fonctions, de son emploi et de ses bénéfices, et la prison en cas de récidive. En 1697, Thomas Aikenhead, étudiant de dix-huit ans accusé de nier la trinité, fut pendu à Édimbourg.

Avant tout, Newton rejetait la trinité parce qu’il n’avait pu vérifier dans les Écritures la véracité de cette doctrine soutenue par les credo et les conciles.

Dans un des ses manuscrits (Queries Regarding the Word Homoousios), Newton examine la trinité sous le même angle et s’interroge sur le mot homoousios, soulevant une troisième objection contre cette doctrine, à savoir qu’elle n’était pas enseignée par les premiers chrétiens. Les questions douze à quatorze soulignent qu’au premier siècle ce dogme n’existait pas. Voici leur énoncé :

Question 12. La théorie de l’égalité des trois substances n’est-elle pas apparue sous le règne de Julien l’Apostat [361-363] grâce à Athanase, Hilaire, etc.?

Question 13. Le culte du Saint-Esprit n’est-il pas apparu sitôt après le concile de Sardes [343] ?

Question 14. N’est-ce pas le concile de Sardes qui, le premier, a proclamé la doctrine de la trinité consubstantielle?

Dans un autre manuscrit qui se trouve actuellement à Jérusalem, Newton résuma ainsi la réponse unique à toutes ces questions : “Les apôtres nous ordonnent (II Timothée 1:13) de tenir fermement le modèle des saines paroles. Lutter pour une profession de foi qui ne nous vient pas des prophètes et des apôtres constitue une infraction à cette injonction, et ceux qui l’enfreignent sont par là même coupables des désordres et des divisions qui en résultent. Il ne suffit pas de dire qu’on peut déduire un article de foi des Écritures, il faut aussi l’exprimer sous la forme même des saines paroles selon lesquelles les apôtres nous l’ont délivré.”

Ainsi, s’appuyant sur les Écritures, la logique et le véritable enseignement du christianisme primitif, Newton conclut qu’il ne pouvait admettre la doctrine de la trinité. Il croyait profondément à la souveraineté suprême de Jéhovah Dieu et au rôle joué par Jésus Christ, sans diminuer le Fils de Dieu ni l’élever à la position du Père. Discutant avec John Locke sur le texte de Daniel 7:9, il écrivit : “Où avez-vous pris que l’Ancien des jours est Christ ? Où voit-on Christ assis sur le trône?” La conclusion de Newton est claire et, dans tous ses écrits, on voit très bien comment il envisage les relations du Père et du Fils. Ailleurs, il fait remarquer qu’on peut adresser ses prières à “Dieu au nom de l’Agneau, mais pas à l’Agneau au nom de Dieu”.

Écrits en latin et remplis de citations bibliques, les “Argumenta” sont peut-être le résumé le plus complet des idées de Newton contre la trinité. Il est particulièrement intéressant de lire les arguments quatre à sept :

4. Puisque à un moment donné Dieu a engendré le Fils, celui-ci n’existait pas de toute éternité. Proverbes 8:23, 25.

5. Parce que le Père est plus grand que le Fils. Jean 14:28.

6. Parce que le Fils ignorait sa dernière heure. Marc 13:32 ; Mat. 24:36 ; Rév. 1:1 ; 5:3.

7. Parce que le Fils a reçu toutes choses du Père.”

 

Un temps pour comprendre

Il y a plus de 250 ans, Isaac Newton a écrit quelque chose d’intéressant à propos de la compréhension des prophéties, y compris celle relative à la “grande foule” de Révélation 7:9, 10. Dans son ouvrage “Observations Upon the Prophecies of Daniel, and the Apocalypse of St. John” (Remarques sur les prophéties de Daniel et l’Apocalypse de saint Jean), publié en 1733, il a écrit: “Ces prophéties de Daniel et de Jean ne devaient pas être comprises avant le temps de la fin: mais, alors, à partir de ces prophéties, certains prophétiseraient dans l’affliction et le deuil, cela pendant longtemps et de façon obscure, si bien que peu se convertiraient. (...) Puis, dit Daniel, beaucoup courraient çà et là et la connaissance serait accrue. Car l’Évangile doit être prêché dans toutes les nations avant la grande tribulation et la fin du monde. La multitude porteuse de palmes, qui vient de cette grande tribulation, ne peut devenir indénombrable et d’entre toutes les nations, si ce n’est par la prédication de l’Évangile avant cet événement.”

 

La Terre sera-t-elle un paradis ?

Isaac Newton a écrit : “ La terre continuera d’être habitée par les mortels [les humains] après le jour de jugement et non seulement pour 1 000 ans, mais pour l’éternité. ”

Pareillement, d’après d’autres nombreux biblistes sous le Royaume de Christ, notre planète deviendra un paradis. Le théologien Joseph Seiss a affirmé : “ Sous le Messie, toute la terre doit finalement devenir [...] ce qu’elle [...] aurait été si Adam n’avait jamais péché. ” Dans son Nouveau Testament pour le lecteur anglophone (angl.), Henry Alford fait ce commentaire : “ Ce royaume de Dieu [...] continuera d’agir jusqu’à devenir un royaume qui dominera cette terre, et ses sujets hériteront la terre [...], enfin régénérée et bénie pour toujours. ” — C’est l’auteur qui souligne.

Voir lien : http://la-bonne-nouvelle-du-royaumepour-la-gloire-de-yhvh.skynetblogs.be/post/7444135/royaume-universel-de-yhvh--le-paradis-sera-bi

Si Isaac Newton vivait de nos jours, à quel culte pratiqué de nos jours s’identifierait-il le plus? Il était un bibliste sincère qui considérait la Bible comme étant la Parole de Dieu. — 2 Timothée 3:16, 17.