02/12/2009

Sir Isaac Newton: hérétique ou bibliste sincère?

Qui était Sir Isaac Newton

Isaac Newton (1642-1727) est un physicien, philosophe, astronome, et mathématicien anglais, considéré comme l’un des plus grands scientifiques de tous les temps. Newton a formulé des lois sur la gravitation universelle et sur les corps en mouvement. Ces lois fondamentales expliquent de quelle façon les objets se déplacent sur terre comme dans les airs. Il a fondé l’optique moderne, étudié le comportement de la lumière, et a construit le premier télescope à miroirs. La place d’Isaac Newton dans l’histoire des sciences repose sur son application des mathématiques à l’étude de la nature et son explication d’un grand nombre de phénomènes naturels avec un principe général: la loi sur la gravitation. Il a utilisé les fondements de la dynamique, ou les lois de la nature gouvernant le mouvement et ses effets sur les corps, comme la base d’une image mécanique de l’univers. Ses travaux sur l’utilisation du calcul intégral sont allés si loin en comparaison de découvertes précédentes que les savants et scientifiques le voient comme le pionnier de cette branche des mathématiques. L’“Encyclopédie britannique” parle de son livre “Principes mathématiques de la philosophie naturelle” comme d’“une des œuvres originales les plus importantes de l’histoire de la science moderne”.

La place d’Isaac Newton dans l’histoire des sciences repose sur son application des mathématiques à l’étude de la nature et son explication d’un grand nombre de phénomènes naturels avec un principe général: la loi sur la gravitation. Il a utilisé les fondements de la dynamique, ou les lois de la nature gouvernant le mouvement et ses effets sur les corps, comme la base d’une image mécanique de l’univers. Ses travaux sur l’utilisation du calcul intégral sont allés si loin en comparaison de découvertes précédentes que les savants et scientifiques le voient comme le pionnier de cette branche des mathématiques.

Le travail de Newton a grandement influencé le développement des sciences physiques. Durant les deux siècles suivant la publication des Principia, les scientifiques et philosophes trouvèrent un grand nombre de champs d’application des méthodes et analyses de Newton. Si bien que les scientifiques n’ont pas exprimé le besoin de réviser les conclusions de Newton jusqu’au début du 20ème siècle.

Dans les systèmes impliquant des vélocités inférieures à la vitesse de la lumière, les principes que Newton formula il y a presque 300 ans restent toujours valables.

LA CHUTE d’une pomme, selon la tradition populaire, aurait permis à Isaac Newton de découvrir la loi de la gravitation universelle. Même si cette tradition ne reflète qu’une partie de la vérité, aucun doute ne plane sur les remarquables capacités de raisonnement de Newton, comme le montre cette citation à propos de son célèbre ouvrage scientifique Principia : “Toute la science moderne est partie de ce livre extraordinaire. Pendant plus de 200 ans il n’a connu aucun rival”.

 

Isaac Newton cherchait Dieu

Récemment, un nouveau livre intitulé “La religion d’Isaac Newton” (angl.) a révélé plus clairement encore le profond respect que ce savant célèbre avait pour la Bible en tant que Parole de Dieu, pour lui elle était digne de confiance. Newton considérait Dieu comme la Source de toute vérité. Son grand intérêt pour le Créateur ne s’était pas développé avec l’âge. Non, dès sa jeunesse il en avait fait l’objet de ses pensées et de ses études. La dévotion profonde qu’il témoignait à son Créateur lui fit passer plus de temps à chercher le vrai Dieu qu’à faire des découvertes scientifiques. L’analyse de l’ensemble de ses écrits révèle que sur 3 600 000 mots, un million touchent à la science, alors que près de 1 400 000 mots se rattachent à des sujets religieux. Sir Isaac Newton a dit un jour : “ Je trouve davantage de signes d’authenticité dans la Bible que dans aucune autre histoire profane. ” (Two Apologies, par R. Watson, Londres, 1820, p. 57).

La lecture des ouvrages religieux de Newton nous révèlent la puissance de pénétration et de réflexion de ce savant, son érudition extraordinaire et son intelligence des langues originales dans lesquelles la Bible a été écrite

 Dans le livre “Scientific American” (août 1975) dit que “pour Newton (...) il y avait deux moyens d’examiner l’univers fait par Dieu : le livre de la nature et l’Écriture”. Pour étudier ces deux moyens, Newton suivait une règle qu’il énonça ainsi “La vérité se trouve toujours dans la simplicité et non pas dans la multiplicité et la confusion des choses. (...) Il est un Dieu d’ordre et non de confusion.” (cf. I Cor. 14:33). Ceux qui se piquent d’avoir un esprit scientifique feraient bien de réfléchir à cette déclaration quand ils sont enclins à rejeter comme peu crédibles le récit biblique simple et direct de la création, y compris celle du premier couple humain, ainsi que l’histoire de l’origine du péché et l’explication de la rédemption que l’on trouve dans les Écritures.

 

Newton combat la doctrine de la TRINITÉ 

Isaac Newton en Angleterre, ne croyait pas à la doctrine de la Trinité et en a écrit avec détails ses raisons, de nature historique et biblique, mais il ne les a pas fait publier de son vivant, manifestement par peur de représailles. A l’époque, en Angleterre, les gens qui écrivaient contre la trinité faisaient alors l’objet de poursuites. Jusqu’en 1698, à cause d’une loi contre le blasphème et l’impiété, nier que l’une des personnes de la trinité fût Dieu était un délit puni par la perte de ses fonctions, de son emploi et de ses bénéfices, et la prison en cas de récidive. En 1697, Thomas Aikenhead, étudiant de dix-huit ans accusé de nier la trinité, fut pendu à Édimbourg.

Avant tout, Newton rejetait la trinité parce qu’il n’avait pu vérifier dans les Écritures la véracité de cette doctrine soutenue par les credo et les conciles.

Dans un des ses manuscrits (Queries Regarding the Word Homoousios), Newton examine la trinité sous le même angle et s’interroge sur le mot homoousios, soulevant une troisième objection contre cette doctrine, à savoir qu’elle n’était pas enseignée par les premiers chrétiens. Les questions douze à quatorze soulignent qu’au premier siècle ce dogme n’existait pas. Voici leur énoncé :

Question 12. La théorie de l’égalité des trois substances n’est-elle pas apparue sous le règne de Julien l’Apostat [361-363] grâce à Athanase, Hilaire, etc.?

Question 13. Le culte du Saint-Esprit n’est-il pas apparu sitôt après le concile de Sardes [343] ?

Question 14. N’est-ce pas le concile de Sardes qui, le premier, a proclamé la doctrine de la trinité consubstantielle?

Dans un autre manuscrit qui se trouve actuellement à Jérusalem, Newton résuma ainsi la réponse unique à toutes ces questions : “Les apôtres nous ordonnent (II Timothée 1:13) de tenir fermement le modèle des saines paroles. Lutter pour une profession de foi qui ne nous vient pas des prophètes et des apôtres constitue une infraction à cette injonction, et ceux qui l’enfreignent sont par là même coupables des désordres et des divisions qui en résultent. Il ne suffit pas de dire qu’on peut déduire un article de foi des Écritures, il faut aussi l’exprimer sous la forme même des saines paroles selon lesquelles les apôtres nous l’ont délivré.”

Ainsi, s’appuyant sur les Écritures, la logique et le véritable enseignement du christianisme primitif, Newton conclut qu’il ne pouvait admettre la doctrine de la trinité. Il croyait profondément à la souveraineté suprême de Jéhovah Dieu et au rôle joué par Jésus Christ, sans diminuer le Fils de Dieu ni l’élever à la position du Père. Discutant avec John Locke sur le texte de Daniel 7:9, il écrivit : “Où avez-vous pris que l’Ancien des jours est Christ ? Où voit-on Christ assis sur le trône?” La conclusion de Newton est claire et, dans tous ses écrits, on voit très bien comment il envisage les relations du Père et du Fils. Ailleurs, il fait remarquer qu’on peut adresser ses prières à “Dieu au nom de l’Agneau, mais pas à l’Agneau au nom de Dieu”.

Écrits en latin et remplis de citations bibliques, les “Argumenta” sont peut-être le résumé le plus complet des idées de Newton contre la trinité. Il est particulièrement intéressant de lire les arguments quatre à sept :

4. Puisque à un moment donné Dieu a engendré le Fils, celui-ci n’existait pas de toute éternité. Proverbes 8:23, 25.

5. Parce que le Père est plus grand que le Fils. Jean 14:28.

6. Parce que le Fils ignorait sa dernière heure. Marc 13:32 ; Mat. 24:36 ; Rév. 1:1 ; 5:3.

7. Parce que le Fils a reçu toutes choses du Père.”

 

Un temps pour comprendre

Il y a plus de 250 ans, Isaac Newton a écrit quelque chose d’intéressant à propos de la compréhension des prophéties, y compris celle relative à la “grande foule” de Révélation 7:9, 10. Dans son ouvrage “Observations Upon the Prophecies of Daniel, and the Apocalypse of St. John” (Remarques sur les prophéties de Daniel et l’Apocalypse de saint Jean), publié en 1733, il a écrit: “Ces prophéties de Daniel et de Jean ne devaient pas être comprises avant le temps de la fin: mais, alors, à partir de ces prophéties, certains prophétiseraient dans l’affliction et le deuil, cela pendant longtemps et de façon obscure, si bien que peu se convertiraient. (...) Puis, dit Daniel, beaucoup courraient çà et là et la connaissance serait accrue. Car l’Évangile doit être prêché dans toutes les nations avant la grande tribulation et la fin du monde. La multitude porteuse de palmes, qui vient de cette grande tribulation, ne peut devenir indénombrable et d’entre toutes les nations, si ce n’est par la prédication de l’Évangile avant cet événement.”

 

La Terre sera-t-elle un paradis ?

Isaac Newton a écrit : “ La terre continuera d’être habitée par les mortels [les humains] après le jour de jugement et non seulement pour 1 000 ans, mais pour l’éternité. ”

Pareillement, d’après d’autres nombreux biblistes sous le Royaume de Christ, notre planète deviendra un paradis. Le théologien Joseph Seiss a affirmé : “ Sous le Messie, toute la terre doit finalement devenir [...] ce qu’elle [...] aurait été si Adam n’avait jamais péché. ” Dans son Nouveau Testament pour le lecteur anglophone (angl.), Henry Alford fait ce commentaire : “ Ce royaume de Dieu [...] continuera d’agir jusqu’à devenir un royaume qui dominera cette terre, et ses sujets hériteront la terre [...], enfin régénérée et bénie pour toujours. ” — C’est l’auteur qui souligne.

Voir lien : http://la-bonne-nouvelle-du-royaumepour-la-gloire-de-yhvh.skynetblogs.be/post/7444135/royaume-universel-de-yhvh--le-paradis-sera-bi

Si Isaac Newton vivait de nos jours, à quel culte pratiqué de nos jours s’identifierait-il le plus? Il était un bibliste sincère qui considérait la Bible comme étant la Parole de Dieu. — 2 Timothée 3:16, 17.

15/11/2009

Royaume universel de YHVH - Le Paradis sera bientôt établi sur la terre

FACE aux problèmes environnementaux et sociaux qui accablent la planète, qui ne souhaiterait pas voir la terre transformée en paradis ?

monde en péril

Quand Dieu a créé le premier homme et la première femme, Adam et Ève, il les a placés dans un jardin magnifique. Bien sûr, ce jardin ne serait pas resté paradisiaque sans entretien. C’est pourquoi Dieu avait demandé au premier couple humain de " le cultiver et [de] s’en occuper ".

Genèse 2:8-9 En outre, Jéhovah Dieu planta un jardin en Éden, vers l’est, et il y mit l’homme qu’il avait formé. Ainsi Jéhovah Dieu fit pousser du sol tout arbre désirable à voir et bon à manger, et aussi l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bon et du mauvais.

Genèse 2:15 Et Jéhovah Dieu prit alors l’homme et l’installa dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour s’en occuper.

Toutefois, le dessein de Dieu pour la terre ne se limitait pas à l’entretien de ce jardin originel. Dieu souhaitait que la terre tout entière soit transformée en un paradis. C’est pourquoi il a donné cet ordre à Adam et Ève :

Genèse 1:28 : Soyez féconds et devenez nombreux, remplissez la terre et soumettez-la ; tenez dans la soumission les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et toute créature vivante qui se meut sur la terre. ’”

 

 

Malheureusement, un ange orgueilleux s’est opposé au dessein de Dieu. Cette créature, connue plus tard sous le nom de Satan, désirait vivement qu’Adam et Ève l’adorent. S’exprimant par l’intermédiaire d’un serpent, il les a entraînés dans la rébellion contre la domination divine (Genèse 3:1-6; Apocalypse 12:9). Au lieu de détruire Satan sur-le-champ, Jéhovah a permis à la rébellion de Satan de se poursuivre jusqu’à nos jours car Jéhovah sait qu’il sera profitable à tous les humains et à tous les anges honnêtes de voir que Satan et les autres rebelles ont échoué (Rom. 9:14, 17, 20, 22-24), que Satan est menteur (Job 1:9-12 ; 2:4-6) et que les humains ne sont pas capables de se diriger eux-mêmes (Jérémie 10:23). Au cours des milliers d’années de leur histoire, les humains ont pu essayer toutes les formes de gouvernement. Ils ont fait des progrès dans le domaine de la science et dans d’autres domaines, mais l’injustice, la pauvreté, la criminalité et la guerre sont pires que jamais. Les résultats qu’ils ont obtenus attestent que l’indépendance vis-à-vis de Dieu, préconisée par Satan, est un échec total.

Jérémie 10:23 : Je sais bien, ô Jéhovah, qu’à l’homme tiré du sol n’appartient pas sa voie. Il n’appartient pas à l’homme qui marche de diriger son pas.

Si Jéhovah intervenait dans les affaires humains n’aurait-il pas donné à penser que les humains sont peut-être capables de se diriger eux-mêmes sans conséquences catastrophiques ? N’aurait-il pas été complice d’un mensonge ? Or il est impossible que Dieu mente. C’est pour ça que Dieu n’a jamais aidé Satan à diriger le monde. (Jn 12:31; 14:30; 1 Jean 5:19; Ép 2:2)

Hébreux 6:18 : afin que, par deux choses immuables dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous qui nous sommes enfuis dans le refuge, nous ayons un puissant encouragement à saisir l’espérance qui est placée devant nous.

Pour mettre fin à la rébellion, Dieu a pourvu un Sauveur pour l’humanité lorsqu’il a envoyé son Fils bien-aimé, Jésus Christ, nous enseigner la meilleure façon de vivre et donner sa vie pour nous (Jean 3:16). Jésus ne méritait pas la mort mais Dieu a utilisé sa mort comme base légale pour racheter ce qu’Adam et Ève avaient perdu, c’est-à-dire la perspective de vivre éternellement sur une terre paradisiaque (Romains 5:19; Romains 6:23; 1 Corinthiens 15:45-47).  

La Terre a été formée pour être habitée 

Genèses 1:27, 28 : “Dieu se mit à créer l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa; il les créa mâle et femelle. En outre, Dieu les bénit et Dieu leur dit: ‘Soyez féconds, et devenez nombreux, et remplissez la terre, et soumettez-la, et tenez dans la soumission les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et toute créature vivante qui se meut sur la terre.’”

Tel était donc le dessein de Dieu: les descendants d’Adam et Ève devaient remplir la terre, la transformer en paradis et en prendre soin. Après avoir conçu et réalisé cette demeure extraordinaire pour l’homme, après en avoir fait une planète différente de toutes celles qu’on peut observer au télescope ou depuis un vaisseau spatial, le Créateur allait-il tout bonnement abandonner son dessein, le laisser inaccompli à tout jamais à cause du péché d’Adam?

Ésaie 45:18 : “Voici ce qu’a dit Jéhovah, le Créateur des cieux, Lui, le vrai Dieu, celui qui a formé la terre et qui l’a faite, Lui, celui qui l’a solidement établie, qui ne l’a pas créée pour rien, qui l’a formée pour être habitée: ‘Je suis Jéhovah et il n’y en a pas d’autre.’”

 

La Terre survivra-t-elle ?

Notre planète ne sera pas détruite par un cataclysme, de quelque nature que ce soit. Pourquoi pouvons-nous en être sûrs ? Parce que Dieu a garanti que la terre subsisterait pour toujours.

 

 

Ecclésiaste 1:4 : Une génération s’en va, et une génération vient ; mais la terre tient pour des temps indéfinis.

Psaume 104:5 :Il a fondé la terre sur ses lieux fixes ; elle ne chancellera pas pour des temps indéfinis, oui pour toujours.

 

La perspective de nouveaux cieux et d’une nouvelle terre. 

Isaïe 66:22 : “Car tout comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je fais se tiennent devant moi ”, c’est là ce que déclare Jéhovah, “ ainsi se tiendront là votre descendance et votre nom. 

2 Pierre 3:13 : “Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, et dans ceux-ci habitera la justice. 

Il était nécessaire que Dieu établisse d’abord les "nouveaux cieux" pour instaurer l’ordre nouveau qu’il a promis. Mais quelle est cette "nouvelle terre" qu’il crée ? Tout comme les "nouveaux cieux" ne signifient pas de nouvelles planètes et de nouvelles étoiles dans le ciel, la "nouvelle terre" n’implique pas une planète terrestre nouvelle et différente sous nos pieds. L’établissement des "nouveaux cieux" exige que Satan et ses anges ou démons soient dépossédés de leur domination céleste sur l’humanité.

Luc 4:6 : “et le Diable lui dit : “ Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de [ces royaumes], parce qu’il m’a été livré, et je le donne à qui je veux.’

Jean 12:31 : “Maintenant a lieu un jugement de ce monde ; maintenant le chef de ce monde sera jeté dehors.

1 Jean 5:19 : “Nous savons que nous venons de Dieu, mais que le monde entier se trouve au pouvoir du méchant.

2 Corinthiens 4:4 : “chez qui le dieu de ce système de choses a aveuglé l’intelligence des incrédules, pour que la lumière de la glorieuse bonne nouvelle concernant le Christ, qui est l’image de Dieu, ne puisse percer.

De même que le “ monde (terre) d’impies ” ancien qui existait aux jours de Noé a été détruit quand il a été submergé par l’eau. Pareillement, la fondation d’une "nouvelle terre" requiert la disparition de l’actuelle société humaine inique (Psaumes 37:10), opposée au Royaume de Dieu, qui offre ses services à Satan le Diable, le dieu invisible du présent monde

2 Pierre 2:5 : “et s’il ne s’est pas retenu de punir un monde ancien, mais a préservé Noé, prédicateur de justice, avec sept autres, quand il a amené un déluge sur un monde d’impies ;

2 Pierre 3:6 : “et que par ces [moyens] le monde d’alors a été détruit quand il a été submergé par l’eau.

 

“ que ton royaume vienne 

Matthieu 6:9-10 : Vous devez donc prier ainsi : “ ‘ Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié. Que ton royaume vienne. Que ta volonté se fasse, comme dans le ciel, aussi sur la terre.’”

CETTE prière célèbre, connue de beaucoup sous le nom de Notre Père, donne un espoir aux humains. En quel sens ?

Comme l’indique le Notre Père, grâce au Royaume, la volonté de Dieu sera faite sur la terre aussi sûrement qu’elle est actuellement réalisée dans le ciel. Et la volonté de Dieu, c’est de rétablir le Paradis sur terre (
Révélation 21:1-5).

 

Dieu promet depuis longtemps que les humains qui choisissent de lui obéir résideront pour toujours et en paix sur cette terre.

Psaume 37:9 : Car les malfaiteurs seront retranchés, mais ceux qui espèrent en Jéhovah, ceux-là posséderont la terre.

Psaume 37:11 : Mais les humbles posséderont la terre, et vraiment ils se délecteront de l’abondance de paix.

Psaume 37:29 : Les justes posséderont la terre, et sur elle ils résideront pour toujours.

Proverbes 2:21 : Car les hommes droits sont ceux qui résideront sur la terre, et les hommes intègres sont ceux qui y resteront.

Matthieu 5:5 : “Heureux ceux qui sont doux de caractère, puisqu’ils hériteront de la terre.

Conformément au dessein originel de Dieu, la terre entière deviendra un paradis.

Isaïe 11:6-9 : Oui, le loup résidera quelque temps avec l’agneau, et le léopard se couchera avec le chevreau, et le veau et le jeune lion à crinière et l’animal bien nourri, tous ensemble ; et un petit garçon les conduira. La vache et l’ourse pâtureront ; ensemble se coucheront leurs petits. Et même le lion mangera de la paille comme le taureau. Oui, le nourrisson jouera sur le trou du cobra ; et sur la lucarne du serpent venimeux l’enfant sevré mettra vraiment sa main. On ne fera aucun mal et on ne causera aucun ravage dans toute ma montagne sainte, car vraiment la terre sera remplie de la connaissance de Jéhovah comme les eaux recouvrent la mer.

Isaïe 35:1-2 : Le désert et la région aride exulteront, la plaine désertique sera joyeuse et fleurira comme le safran. À coup sûr, elle fleurira et vraiment elle sera joyeuse avec allégresse et avec des cris de joie. Oui, la gloire du Liban lui sera donnée, la splendeur du Carmel et du Sharôn. Il y aura ceux qui verront la gloire de Jéhovah, la splendeur de notre Dieu.

Isaïe 65:21-24 : Oui, ils bâtiront des maisons et [les] habiteront ; oui, ils planteront des vignes et mangeront [leurs] fruits. Ils ne bâtiront pas pour qu’un autre habite, ils ne planteront pas pour qu’un autre mange. Car les jours de mon peuple seront comme les jours d’un arbre ; et ceux que j’ai choisis profiteront pleinement de l’œuvre de leurs mains. Ils ne peineront pas pour rien, ils n’auront pas des enfants pour le trouble ; car ils sont la descendance composée des bénis de Jéhovah, et leur lignée avec eux. Et vraiment il arrivera ceci : avant qu’ils crient, moi je répondrai ; alors qu’ils parleront encore, moi j’entendrai.

Psaume 72:16 : Il y aura abondance de grain sur la terre ; sur le sommet des montagnes, ce sera la profusion. Son fruit sera comme au Liban, et ceux qui sont de la ville fleuriront comme la végétation de la terre.

Mika 4:4 : Vraiment, ils seront assis chacun sous sa vigne et sous son figuier, et il n’y aura personne qui [les] fasse trembler ; car la bouche même de Jéhovah des armées [l’]a dit.

Le sacrifice de Jésus prendra effet pour complet, YHVH Dieu délivrera l’humanité de l’étau de la souffrance, de la maladie et de la mort, qui la retient prisonnière depuis des milliers d’années. Plus de maladies ! Plus de handicaps ! Plus de mort !  Sous la domination du Royaume, ils vivront éternellement (Révélation 22:1-3).

 

Isaïe 35:5-6 : À cette époque s’ouvriront les yeux des aveugles, et s’ouvriront les oreilles des sourds. À cette époque le boiteux grimpera comme le cerf, et la langue du muet poussera des cris de joie. Car des eaux auront jailli dans le désert et des torrents dans la plaine désertique.

Révélation 21:3-4 : Alors j’ai entendu une voix forte venant du trône dire : “ Voyez ! La tente de Dieu est avec les humains, et il résidera avec eux, et ils seront ses peuples. Et Dieu lui-même sera avec eux. Et il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; ni deuil, ni cri, ni douleur ne seront plus. Les choses anciennes ont disparu. ’”

Après le grand et redoutable jour de YHVH (l’Har-Maguédôn), l’humanité choisie sera dirigée par un seul gouvernement, le Royaume de Dieu, celui-ci détruira bientôt les gouvernements humains, et la terre deviendra un paradis (Daniel 7:14; Révélation 16:14, 16).

YHVH Dieu a en effet pris la disposition magnifique de mettre en place un gouvernement céleste pour diriger tous les humains, et il a établi son Fils, Jésus Christ ressuscité, Roi de ce Royaume. Ce Roi messianique qui a été établi pour régner sur la famille humaine pendant un millénaire après que Satan le Diable et ses démons auront été enchaînés et jetés dans l’abîme, ce Roi-là n’agira pas comme un chef incapable (Révélation 20:1-6). Après avoir dirigé la terre pendant mille ans, Satan et ses démons seront supprimés (Révélation 20:1-3) le dernier ennemi, la mort, sera finalement détruit (1Co 15:24-28) et à ce moment-là Jésus s’inclinera devant l’autorité universelle de YHVH en lui remettant le Royaume, en se soumettant lui-même “à Celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit toutes choses pour tous”. (1Co 15:24-28; Jn 5:19, 30; 8:28; 14:28; Ph 2:5-8.)

Mais que dire de ceux qui sont morts, des êtres chers qu’on a perdus par exemple? À propos de ces autres humains, Jésus lui-même a dit à Marthe que, ‘même s’ils meurent, ils viendront à la vie’. (Jean 11:25.) Cette résurrection aura lieu sur la terre. Durant le règne du Christ et des 144 000 rois et prêtres qui lui seront associés dans les cieux, des millions et des millions de morts dont Dieu se souvient en bien seront relevés et auront la possibilité d’apprendre à pratiquer le vrai culte, celui de YHVH. S’ils se montrent fidèles, ils obtiendront la récompense de la vie éternelle dans un paradis qui s’étendra sur toute la terre. Ces événements se dérouleront durant le “dernier jour” dont Marthe a parlé quand elle a souscrit à l’affirmation de Jésus, affirmation selon laquelle son frère Lazare serait ramené à la vie. — Rév. 20:6; 14:1, 3; Jean 5:28, 29; 11:24; Luc 23:43.

(lien à visiter :  http://bible-et-science.skynetblogs.be/post/7250390/jehovah-a-cree-la-terre-a-fin-detre-habitee )

16:34 Écrit par cr dans Après la vie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

03/11/2009

Un peuple sur qui est invoqué le nom divin

Dieu, le Personnage le plus important de tout l’univers, a un nom. Quel est-il? Ce nom célèbre apparaît environ 7 000 fois dans la Bible. Par exemple, Psaume 83:18 le mentionne ainsi: “Toi, dont le nom est Jéhovah, tu es, toi seul, le Très-Haut sur toute la terre. En Israël, l’ancien peuple de Dieu, le nom divin occupait une place très honorée. Ils étaient connus partout comme étant le peuple qui adorait YHVH et sur qui son nom était invoqué.

(2 Chroniques 7:14) et si mon peuple sur qui a été invoqué mon nom s’humilie, s’il prie, cherche ma face et revient de ses voies mauvaises, alors moi, j’entendrai depuis les cieux, je pardonnerai leur péché et je guérirai leur pays.

En parlant de cette nation, on ne disait pas qu’elle adorait ‘le Seigneur’ ou ‘Dieu’, mais on lui associait toujours le nom de YHVH. En fait, les Écritures font ressortir le contraste qui existait entre Israël et “les royaumes qui n’invoquent pas ton nom”. — Ps. 79:6 ; Jér. 10:25.

Les archéologues ont découvert des documents qui confirment la Bible en attestant des peuples tels que les Egyptiens et les Moabites, identifiaient l’ancien peuple de Dieu, les Israélites, comme étant le « peuple de Jéhovah ».

Les Egyptiens

Quand Dieu se servit de Moïse pour délivrer Israël des mains du cruel pharaon d’Égypte, il fit connaître son nom d’une façon spectaculaire. Pharaon, en effet, s’exclama d’un ton provocant: “Qui est Jéhovah pour que j’obéisse à sa voix en renvoyant Israël?” (Exode 5:2). YHVH lui montra alors qui il était. Après avoir affligé l’Égypte de dix plaies dévastatrices, YHVH le vrai Dieu fit sortir son peuple de ce pays et partagea miraculeusement les eaux de la mer Rouge pour lui livrer passage. Mais l’élite de l’armée du pharaon périt dans ces mêmes eaux, lorsqu’elles se refermèrent sur les Égyptiens, les engloutissant tous.

YHVH démontra ainsi que son nom illustre est lié à son dessein de sauver ceux qui l’aiment et qui lui obéissent. Dieu le déclare lui-même plus de soixante fois par l’intermédiaire de son prophète Ézéchiel, ‘assurément ils sauront que je suis Jéhovah. — Ézéchiel 38:23.

La colonne de Soleb

En 1963, l’égyptologue et archéologue italienne Michela Giorgini, fait la découverte du temple d’Amun à Soleb (Soudan) datant de l’époque d’Amenophis III (1391-1353 avant notre ère). Ce temple qui est situé sur la rive gauche du Nil, à environ cinq cents kilomètres d'Assouan, Nubie,  attire notre attention sur ses colonnes massives dépeignant des captifs aux multiples origines les mains liées derrière leur dos. Sur le pourtour circulaire de chacune de ces colonnes figure aussi une inscription en hiéroglyphes indiquant  le dieu de chacun de ces prisonniers. Parmi ces nombreuses colonnes, il y en a une qui attire particulièrement notre attention car elle représente un esclave (prisonnier) israélite avec les mains attachées derrière le dos et la mention du “tétragramme” du Dieu de la Bible «YHWH» en caractères hiéroglyphes.

  

Détails du nom sur l’écusson :

 

Dans l’ordre correct :
t3 s3 sw w / y h w3 (w)

Certains spécialistes soulignent à juste titre que les voyelles égyptiennes ne sont pas très bien connues. Cependant, ce n’est pas le cas pour les mots d’origine étrangère car les Égyptiens utilisaient pour les mots d’origine étrangère une sorte d’alphabet standard avec des “matres lectionis” semi-consonnes utilisées comme voyelles. Dans ce système on prononce : “3” = “a”; w = u en ÿ = i.


En utilisant ce système, le hiéroglyphe ci-dessus se lit ainsi :
ta sasûw yehûa(w)


Ce qui se traduit en français par : “
le pays des nomades, ceux de Yehua(w). ”

L’expression “Shasus”, utilisée par les Égyptiens, se rapporte aux nomades vivant sous leur tente dans la région nord du Sinaï. À partir du 15ème siècle avant notre ère jusqu’au 12ème siècle avant notre ère les colons hébreux conquérant la Palestine étaient appelés “Hapirus”. Le mot “Apiru” ou “‘Habiru” signifie “nomades” dans les langues sémitiques.

 Yehua(w)”  ne peut pas s’identifier à un toponyme inconnu car les noms de lieux étaient souvent dérivés de noms. La preuve ce sont les endroits avec des noms tels que : pays de Juda (Deutéronome 34:2) et pays de Ramsès (Genèse 47:11). Ou si l’on fait référence aux toponymes du Moyen-Orient de cette époque : pays de Jakob-El, pays de Josep-El, pays de Lewi-El, etc.

Jean Leclant, orientaliste, égyptologue français et spécialiste de l'histoire et la civilisation pharaonique, écrit ceci : “ Il est évident que le nom sur l’écusson de Soleb dont nous discutons correspond au tétragramme du Dieu de la Bible « YHWH ». ” Il ajoute : “ Le nom de Dieu apparaît ici pour la première fois comme nom d’un lieu. ” D’après Gérard Gertoux, hébraïsant tétragrammiste et Doctorant en Archéologie et histoire des mondes anciens “ le Nom de Dieu se prononce Y.eH.oW.aH.”

 

Les Moabites

Au Xe siècle avant notre ère, Mésa, roi de Moab, un ennemi d’Israël, fit inscrire le nom divin sur sa stèle, qui a été découverte en 1868 à l’Est du Jourdain, à Dhibân, au N. de la vallée d’Arnôn et qui est exposée au musée du Louvre, à Paris. Elle présente la version du roi moabite Mésa de sa révolte contre Israël (voir 2R 1:1 ; 3:4, 5).

 

 

En hébreu ancien les mots étaient constitués de consonnes et se lisait de droite à gauche. La stèle est écrite dans une langue proche de l’hébreu. C’est de toute logique puisque les Moabites étaient les descendants de Lot, neveu d’Abraham. Non seulement cette stèle mentionne Omri, roi d’Israël, mais à la 18e ligne elle porte également le nom de Dieu sous la forme du Tétragramme.

Nous pouvons lire:

« C’est moi, Mesha, fils de Kamosh(gad), roi de Moab, le Dibonite. Mon père a régné trente ans sur Moab et moi, j’ai régné après mon père. J’ai construit ce sanctuaire pour Kamosh de Qerihoh, (sanctuaire) de salut car il m’a sauvé de tous les agresseurs et il m’a fait me réjouir de tous mes ennemis. Omri fut roi d’Israël et opprima Moab pendant de longs jours, car Kamosh était irrité contre son pays. Son fils lui succéda et lui aussi il dit : “J’opprimerai Moab”. De mes jours, il a parlé (ainsi), mais je me suis réjoui contre lui et contre sa maison. Israël a été ruiné à jamais. Omri s’était emparé du pays de Madaba et (Israël) y demeura pendant son règne et une partie du règne de son fils, à savoir quarante ans : mais de mon temps Kamosh l’a habité. J’ai bâti Ba’al-Me’on et j’y fis le réservoir, et j’ai construit Qiryatan. L’homme de Gad demeurait dans le pays de ’Atarot depuis longtemps, et le roi d’Israël avait construit ’Atarot pour lui-même. J’attaquai la ville et je la pris. Je tuai tout le peuple de la ville pour réjouir Kamosh et Moab. J’emportai de là l’autel de Dodoh et je le traînai devant la face de Kamosh à Qeriyot où je fis demeurer l’homme de Saron et celui de Maharot. Et Kamosh me dit : “Va, prends Neboh à Israël”. J’allai de nuit et je l’attaquai depuis le lever du jour jusqu’à midi. Je la pris et je tuai tout, à savoir sept mille hommes et garçons, femmes, filles et concubines parce que je les avais voués à ’Ashtar-Kamosh. J’emportai de là les vases de YHVH et je les traînai devant la face de Kamosh. Le roi d’Israël avait bâti Yahas et il y demeura lors de sa campagne contre moi. Kamosh le chassa de devant moi. Je pris deux cents hommes de Moab, tous ses chefs, et j’attaquai Yahas et je la pris pour l’annexer à Dibon. J’ai construit Qerihoh, le mur du parc et celui de l’acropole, j’ai construit ses portes et ses tours. J’ai bâti le palais royal et j’ai fait les murs de revêtement du réservoir pour les eaux, au milieu de la ville. Or, il n’y avait pas de citerne à l’intérieur de la ville, à Qerihoh, et je le dis à tout le peuple : “Faites- vous chacun une citerne dans votre maison”. J’ai fait creuser les fossés (autour) de Qerihoh par les prisonniers d’Israël. J’ai construit Aro’er et j’ai fait la route de l’Arnon. J’ai construit Bet-Bamot, car elle était détruite. J’ai construit Bosor, car elle était en ruine, avec cinquante hommes de Dibon, car tout Dibon m’était soumis. J’ai régné ... cent avec les villes que j’ai ajoutées au pays. J’ai construit ... Madaba, Bet-Diblatan et Bet-Ba’al-Me’on. J’ai élevé là ....troupeaux du pays. Et Horonan où demeurait ... Et Kamosh me dit : “Descends et combats contre Horonan”. J’allai (et je combattis contre la ville et je la pris ; et) Kamosh y (demeura) sous mon règne .... de là ... C’est moi qui ... » (Textes du Proche-Orient ancien et histoire d’Israël, par J. Briend et M.-J. Seux, Paris, 1977, p. 90, 91).

La Stèle de Mésha énumère aussi de nombreux lieux mentionnés dans la Bible : Ataroth et Nebo (Nb 32:34, 38) ; l’Arnôn, Aroër, Médeba et Dibôn (Jos 13:9) ; Bamoth-Baal, Beth-Baal-Méôn, Yahats et Qiriathaïm (Jos 13:17-19) ; Bétser (Jos 20:8) ; Horonaïm (Is 15:5) ; Beth-Diblathaïm et Qeriyoth (Jr 48:22, 24). Elle confirme donc l’historicité de tous ces lieux.

 

Jésus et ses disciples l’utilisaient.

Ainsi, à l’époque de Jésus et de ses disciples, le nom divin figurait bel et bien dans les copies des Écritures, tant dans les manuscrits hébreux que dans les manuscrits grecs. Jésus et ses disciples employaient-ils le nom divin à l’oral et à l’écrit ? Puisque Jésus condamna les traditions pharisaïques (Mt 15:1-9), il ne serait pas du tout logique de penser que Jésus et ses disciples se soient en l’affaire laissé guider par les conceptions des Pharisiens (comme celles rapportées par la Mishna). Le nom même de Jésus signifie “ YHVH est salut ”. Il déclara : “ Je suis venu au nom de mon Père ” (Jn 5:43) ; il apprit à ses disciples à prier : “ Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié ” (Mt 6:9) ; ses œuvres, il les faisait, selon ses propres termes, ‘ au nom de son Père ’ (Jn 10:25) ; et la nuit qui précéda sa mort, il dit dans une prière qu’il avait manifesté le nom de son Père à ses disciples et demanda : “ Père saint, veille sur eux à cause de ton nom. ” (Jn 17:6, 11, 12, 26). Compte tenu de tout cela, lorsque Jésus citait les Écritures hébraïques ou en donnait lecture, il utilisait à coup sûr le nom divin, YHVH (comparer Mt 4:4, 7, 10 avec Dt 8:3 ; 6:16 ; 6:13 ; également Mt 22:37 avec Dt 6:5 ; Mt 22:44 avec Ps 110:1 ; et Lc 4:16-21 avec Isaïe 61:1, 2). Logiquement, les disciples de Jésus, parmi lesquels les rédacteurs inspirés des Écritures grecques chrétiennes, suivaient son exemple dans ce domaine.

 

Qu’en est-il de nos jours ?

De nos jours, à l’exemple des anciens serviteurs fidèles de Dieu, les vrais chrétiens utilisent le nom de Dieu. La religion que vous pratiquez le fait-elle ? Si elle s’en abstient, il se pourrait fort bien qu’elle ne soit pas la vraie religion, car Dieu dit : “Mon peuple connaîtra mon nom.”(És. 52:6) Non seulement ses serviteurs connaîtraient ce nom, mais ils le connaîtraient en tant que nom glorifié grâce aux hauts faits accomplis par Dieu lui-même. La Bible dit encore qu’avant la venue du grand et redoutable jour de Jéhovah : “Quiconque invoquera le nom de Jéhovah sera sauvé.” (Rom. 10:13; Joël 2:31-32). Ce commandement s’applique donc particulièrement aux vrais serviteurs de Dieu qui, de nos jours, vivent avant la venue du grand et redoutable jour de YHVH ce qui signifie au “temps de la fin”. Il importe donc que vous fréquentiez ceux qui exaltent le nom de Dieu et le traitent avec respect !

01/11/2009

Le nom personnel de Dieu, un nom pour des temps indéfinis

Le nom de Dieu en lettres hébraïques figure plus de 7 000 fois dans les Saintes Écritures.

 

Le nom personnel de Dieu ?

(Exode 3:15) Puis Dieu dit encore à Moïse : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ YHWH le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. ’ C’est là mon nom pour des temps indéfinis et c’est là mon mémorial de génération en génération.

(Isaïe 42:8) “ Je suis YHWH. C’est là mon nom ; et je ne donnerai ma gloire à aucun autre ni ma louange aux images taillées.

(Isaïe 54:5) “ Car ton Grand Auteur est ton propriétaire-époux, YHWH des armées est son nom ; et le Saint d’Israël est ton Racheteur. Il sera appelé le Dieu de toute la terre.

(Psaume 83:18) pour qu’on sache que toi, dont le nom est YHWH, tu es, toi seul, le Très-Haut sur toute la terre !

Remarque : YHWH (héb. : יהוה) est le nom personnel de Dieu (Is 42:8; 54:5; Ps 83:18), et est présenté sous la forme de quatre consonnes yōḏ (י), (ה), wāw (ו) (ה), communément appelées le Tétragramme (du grec tétra- = “ quatre ”, et gramma =“ lettre ”).  YHWH signifie littéralement "JE SERAIS CE QUE JE SERAIS" (’Èhyèh ’Ashèr ’Èhyèh) du verbe héb. hawah ["être" ou "devenir"] à l’imparfait de la forme causative.  On pourrait comprendre la signification de son nom personnel par : "Quel que soient la situation ou le besoin, Dieu "deviendra" la solution qui s'impose c’est-à-dire que par une action en cours, YHWH "se ferait devenir" tout ce que la réalisation de ses promesses nécessiterait qu'il soit." 

Seul le vrai Dieu “YHWH” peut à juste titre et indiscutablement porter un tel nom

(Deutéronome 6:4) “ Écoute, ô Israël ! YHWH notre Dieu est un seul YHWH.

(Psaume 83:18) pour qu’on sache que toi, dont le nom est YHWH, tu es, toi seul, le Très-Haut sur toute la terre !

(Isaïe 45:18) Car voici ce qu’a dit YHWH, le Créateur des cieux, Lui, le [vrai] Dieu, Celui qui a formé la terre et qui l’a faite, Lui, Celui qui l’a solidement établie, qui ne l’a pas créée tout simplement pour rien, qui l’a formée pour être habitée : “ Je suis YHWH, et il n’y en a pas d’autre.

Remarque : Tout ce qui est adoré peut être appelé dieu, étant donné que l’adorateur lui attribue une puissance supérieure à la sienne et le vénère. On peut même faire de son ventre un dieu (Rm 16:18 ; Ph 3:18, 19). La Bible dit qu’il y a beaucoup de dieux (Ps 86:8 ; 1Co 8:5, 6), mais elle montre que les dieux des nations sont des dieux sans valeur (Ps 96:5). Dans les Écritures hébraïques, le même mot (’Èlohim) est appliqué à Jéhovah, le vrai Dieu, mais aussi à de faux dieux, tels le dieu philistin Dagôn (Jg 16:23, 24 ; 1S 5:7) et le dieu assyrien Nisrok (2R 19:37). Un Hébreu ne pouvait manifestement se contenter de dire à un Philistin ou à un Assyrien qu’il adorait “ Dieu [Èlohim] ” pour identifier le Personnage à qui allait son culte car chacun considérait aussi son dieu comme étant “ Èlohim”. Ce qui différenciait donc véritablement le vrai Dieu des faux dieux, c’était son nom personnel, יהוה   Ps. 83:18. Voilà pourquoi il apparaît si souvent dans la Bible (bien que de nombreuses traductions omettent le nom divin).

Le nom personnel de Dieu subsistera pour toujours

(Exode 3:15) Puis Dieu dit encore à Moïse : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ YHWH le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. ’ C’est là mon nom pour des temps indéfinis et c’est là mon mémorial de génération en génération.

(Psaume 72:17) Que son nom soit pour des temps indéfinis ; que devant le soleil son nom s’accroisse, et que par son moyen ils se bénissent ; que toutes les nations le déclarent heureux.

(Psaume 135:13) Ô YHWH, ton nom est pour des temps indéfinis. Ô YHWH, ton mémorial est de génération en génération.

(Isaïe 63:12) Celui qui fit aller à la droite de Moïse Son bras magnifique ; Celui qui fendit les eaux devant eux, pour se faire un nom de durée indéfinie ;

 

Les superstitions juives à l’égard du nom divin

DEPUIS des siècles, le judaïsme enseigne que le nom divin, YHWH, est trop saint pour être prononcé. De nombreux théologiens ont estimé qu’il était irrespectueux de s’adresser au glorieux Créateur de façon aussi familière, affirmant même que cela constituait une violation du troisième des Dix Commandements, qui interdit de ‘ prendre le nom de l’Éternel en vain ’. (Bible à la Colombe) La Mishna (IIIe siècle de notre ère) affirme que “ celui qui prononce le nom divin selon les lettres qui le composent ” n’aura “ pas part au monde futur ”. — Sanhédrin X, 1.

Il est aussi relaté qu’on aurait voulu empêcher les peuples non juifs d’avoir connaissance du nom, de peur qu’ils ne l’emploient à tort. Toutefois, Jéhovah lui-même déclara que ‘ son nom serait proclamé dans toute la terre ’ (Ex 9:16 ; voir aussi 1Ch 16:23, 24 ; Ps 113:3 ; Ml 1:11, 14), afin que même ses adversaires le connaissent (Is 64:2). Le décret de Dieu contre l’utilisation abusive de son nom a donc été tourné en superstition. Si le nom divin est si peu utilisé, c’est uniquement à cause des traditions humaines, non des enseignements bibliques.

Il est intéressant de noter qu’au sein de la chrétienté, de nombreux traducteurs de la Bible ont respecté l’esprit de cette tradition juive. Par exemple, on peut lire dans la préface d’une Bible anglaise (The New Oxford Annotated Bible) : “ L’emploi d’un nom propre pour désigner le seul vrai Dieu, comme s’il existait d’autres dieux dont il faudrait le distinguer, a commencé à être abandonné dans le judaïsme avant l’ère chrétienne et n’est pas approprié pour la foi universelle de l’Église chrétienne. ” Dans cette traduction, le mot “ LORD ” (“ SEIGNEUR ”) est par conséquent substitué au nom divin.

Mais que penser de l’interdiction formulée dans le troisième des Dix Commandements ? Exode 20:7 stipule avec force : “ Tu ne dois pas prendre le nom de YHWH ton Dieu de manière indigne, car Jéhovah ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom de manière indigne. ”

Que signifie exactement prendre le nom de Dieu “ de manière indigne ” ? Un commentaire biblique (The JPS Torah Commentary, publié par la Jewish Publication Society), explique que le terme hébreu rendu ci-dessus par “ de manière indigne ” (la-shaw’) peut signifier “ faussement ” ou “ pour rien, en vain ”. Le même ouvrage de référence poursuit : “ L’ambiguïté [de ce terme hébreu] laisse place à deux interprétations : l’interdiction du parjure par les parties lors d’un procès (le faux serment) ou celle de l’emploi inutile ou frivole du Nom divin. ”

Ce commentaire juif souligne très justement que ‘ prendre le nom de Dieu de manière indigne ’ signifie utiliser ce nom d’une manière inconvenante. Mais peut-on considérer comme “ inutile ou frivole ” le fait de prononcer le nom de Dieu lorsqu’on aide quelqu’un à le connaître ou lorsqu’on s’adresse à son Père céleste dans la prière ? Le point de vue de YHWH est exprimé en Psaume 91:14 : “ Parce qu’il a mis son affection sur moi, je vais aussi le faire échapper. Je vais le protéger parce qu’il a appris à connaître mon nom. ”

La Bible ne recommande pas seulement l’emploi respectueux du nom divin ; elle en fait une obligation ! En Isaïe 12:4a, le peuple de Dieu lance cet appel sans équivoque : “ Rendez grâces à Jéhovah. Invoquez son nom. ” Parlant de ceux qui encourent le jugement de Dieu, le psalmiste écrit : “ Déverse ta fureur sur les nations qui ne t’ont pas connu, et sur les royaumes qui n’ont pas invoqué ton nom. ” — Psaume 79:6 ; voir aussi Proverbes 18:10 ; Tsephania 3:9.

Ainsi, bien que certains refusent de prononcer le nom glorieux d’YHWH à cause d’une mauvaise interprétation du troisième commandement, ceux qui aiment vraiment Dieu désirent invoquer son nom. En toute occasion opportune, ils ‘ font connaître parmi les peuples ses manières d’agir, mentionnant que son nom est élevé ’. — Isaïe 12:4b.

DEPUIS des siècles, le judaïsme traditionnel interdit strictement à ses fidèles de prononcer le nom divin, or si Jéhovah n’avait pas voulu que l’homme prononce son nom, il aurait pu le lui interdire expressément. Pourtant, la Bible n’interdit nulle part d’employer le nom divin de façon digne ou de le prononcer. D’ailleurs, il n’était pas rare dans les temps bibliques, que le nom soit couramment employé par les israélites des temps bibliques dans la vie quotidienne, dans les salutations d’usage et dans les bénédictions. Par exemple on peut lire dans un passage biblique :  Et, voyez, Boaz arriva de Bethléhem et se mit à dire aux moissonneurs : “ Jéhovah soit avec vous. ” Et ils lui disaient : “ Jéhovah te bénisse. ” Ruth 2:4 (Genèse 12:8; Ruth 2:4; 4:11, 14).

Les découvertes de Tel Arad, une cité perdue aux inscriptions anciennes,  recoupent une longue période de l’histoire biblique, qui court de l’époque des juges d’Israël à l’invasion de Juda par les Babyloniens, en 607 avant notre ère (ce qui confirme l’exactitude de la Bible). Elles apportent également un témoignage puissant sur la façon dont on considérait le nom personnel de Dieu dans l’Israël antique. Sur ce site, les archéologues ont découvert une collection de fragments de poteries qui avaient servi de supports d’écriture. Sur certains figurent des noms que l’on trouve également dans la Bible ; on y rencontre même le nom personnel de Dieu qui était couramment employé. Par exemple, une inscription se lit ainsi : “ À mon maître Élyashib. Que YHWH [Jéhovah] veille sur ta prospérité. [...] le temple de YHWH, lui, il habite. ”

 

En réalité, Dieu a souvent condamné ceux qui faisaient oublier son saint nom à son peuple. — Jérémie 23:26, 27; Psaume 44:21, 22 

Les superstitions juives à l’égard du nom divin démythifiées par les ‘lettres de Lakish’.

La célèbre ville fortifiée de Lakish est citée plus de 20 fois dans la Bible. Elle était située à 45 kilomètres à l’ouest-sud-ouest de Jérusalem. Les ruines de cette ville ont été en grande partie mises au jour. En 1935, dans la salle de garde d’une double loge, on a trouvé 18 ostraca ou tessons de poteries couverts d’écriture (on en a découvert encore 3 autres en 1938). Il s’agit de lettres écrites en caractères hébreux archaïques. Cette collection de 21 ostraca est connue sous le nom de Lettres de Lakish. Lakish fut l’une des dernières forteresses de Juda à résister à Neboukadnetsar, mais elle fut réduite en un monceau de ruines entre 609 et 607 av. n. è. Les lettres révèlent le caractère alarmant de la situation. Elles semblent avoir été écrites depuis un poste avancé des troupes de Judée à l’adresse de Yaosh, commandant militaire de Lakish. Voici un extrait de l’une de ces lettres (numéro IV) : “ Que Yahvé [YHWH, Jéhovah] fasse entendre à mon seigneur aujourd’hui même des nouvelles de bonheur ! [...] nous observons le feu-signal de Lakish selon tous les signes qu’a donnés mon seigneur, mais nous ne voyons pas Azéqah. ” C’est là une étonnante confirmation de Jérémie 34:7, où il est question de Lakish et d’Azéqa comme des deux dernières villes fortifiées. Selon cette lettre, Azéqa était déjà tombée. Le nom divin, sous la forme du Tétragramme, apparaît fréquemment dans les Lettres de Lakish, ce qui prouve que le nom de Jéhovah était quotidiennement employé par les Juifs de l’époque.

 

 

Une autre lettre (numéro III) débute ainsi : “ Que Yahvé [YHWH] fasse entendre à mon seigneur des nouvelles de paix [...]. Et à ton serviteur on a transmis ceci : ‘ Le chef d’armée, Konyahu [Konia], fils d’Elnatan, est descendu pour aller en Égypte ’ et Hodawyahu [Hodavia], fils d’Ahiyahu [Ahiya], et ses hommes il (les) a envoyés prendre [des vivres] d’ici. ” Cette lettre semble confirmer que Juda est allé demander du secours en Égypte, en violation du commandement de Jéhovah et pour sa propre destruction (Is. 31:1 ; Jér. 46:25, 26). Les noms Elnatan [Elnathân] et Hoshiyahu [Hoshaïa], qui apparaissent dans le texte intégral de cette lettre, figurent aussi en Jérémie 36:12 et 42:1. Trois autres noms mentionnés dans les Lettres de Lakish se trouvent également dans le livre biblique de Jérémie ; ce sont Guemaria, Néria et Yaazania. — Jér. 32:12 ; 35:3 ; 36:10. On remarquera particulièrement que le Tétragramme est souvent utilisé dans ces ostraca, preuve qu’à l’époque les Juifs ne répugnaient pas à employer le nom divin.

YHWH lui-même souhaite depuis les temps anciens que son nom soit proclamé dans toute la terre et que même ses adversaires le connaissent pour que les nations s’agitent à cause de lui.

(Exode 9:16) Mais, en fait, c’est pour cela que je t’ai laissé exister : c’est pour te faire voir ma force et afin qu’on proclame mon nom dans toute la terre. (Repris en Romains 9:17)

(1 Rois 8:43) toi, puisses-tu écouter depuis les cieux, le lieu fixe où tu habites, et tu devras agir selon tout ce pour quoi l’étranger t’appellera ; afin que tous les peuples de la terre apprennent à connaître ton nom, pour te craindre, comme fait ton peuple Israël, et pour savoir que ton nom a été invoqué sur cette maison que j’ai bâtie.

(2 Chroniques 6:33) alors toi, puisses-tu écouter depuis les cieux, du lieu fixe où tu habites, et tu devras agir selon tout ce pour quoi l’étranger t’appellera ; afin que tous les peuples de la terre connaissent ton nom et qu’ils te craignent, comme fait ton peuple Israël, et qu’ils sachent que ton nom a été invoqué sur cette maison que j’ai bâtie.

(Isaïe 12:4) Oui, vous direz en ce jour-là : “ Rendez grâces à YHWH. Invoquez son nom. Faites connaître parmi les peuples ses manières d’agir. Mentionnez que son nom est élevé.

(Isaïe 64:2) comme lorsque le feu allume les broussailles, [et] que le feu fait bouillir l’eau, afin de faire connaître ton nom à tes adversaires, pour que les nations s’agitent à cause de toi !

(Tsephania 3:9) Car alors je changerai la [langue] des peuples en une langue pure, pour qu’ils invoquent tous le nom de YHWH, pour qu’ils le servent épaule contre épaule. ’

Le contraste qui existe entre :

- les véritables adorateurs de « YHWH »

(Daniel 9:19) Ô YHWH, entends. Ô YHWH, pardonne. Ô YHWH, prête attention et agis. Ne tarde pas, à cause de toi, ô mon Dieu, car ton nom a été invoqué sur ta ville et sur ton peuple. ”

(Isaïe 43:6-7) Je dirai au nord : ‘ Rends ! ’ et au sud : ‘ Ne retiens pas. Fais venir mes fils de loin et mes filles de l’extrémité de la terre,  tous ceux qui sont appelés de mon nom et que j’ai créés pour ma gloire, que j’ai formés, oui que j’ai faits. ’

Remarque : En Israël, l’ancien peuple de Dieu, le nom divin occupait une place très honorée Cela était agréable au vrai Dieu. Pour exprimer son approbation, il appelait les Israélites “mon peuple sur qui est invoqué mon nom”. (II Chron. 7:14). Les Israélites le prononçaient dans la pratique de leur culte et quand ils lisaient les Écritures, dans les conversations quotidiennes ainsi que dans leurs rapports avec les autres nations. Aussi étaient-ils connus partout comme étant le peuple qui adorait YHWH.

- ceux qui n’invoquent pas son nom car ils ne tiennent aucun compte du véritable Dieu « YHWH »

(Psaume 79:6) Déverse ta fureur sur les nations qui ne t’ont pas connu, et sur les royaumes qui n’ont pas invoqué ton nom.

(Jérémie 10:25) Déverse ta fureur sur les nations qui n’ont tenu aucun compte de toi, et sur les familles qui n’ont pas invoqué ton nom. Car elles ont dévoré Jacob. Oui, elles l’ont dévoré, et elles continuent à l’exterminer ; et elles ont désolé sa demeure.

Jésus et les disciples l’utilisaient également

(Matthieu 6:9) “ Vous devez donc prier ainsi : “ ‘ Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié.

(Jean 12:28) Père, glorifie ton nom. ” Une voix vint donc du ciel : “ Et je [l’]ai glorifié, et je [le] glorifierai de nouveau. ”

(Jean 17:6) “ J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu m’as donnés du milieu du monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés, et ils ont observé ta parole.

(Jean 17:12) Quand j’étais avec eux, je veillais sur eux à cause de ton nom que tu m’as donné ; et je les ai gardés, et aucun d’eux n’est détruit, excepté le fils de destruction, afin que [la parole de] l’Écriture s’accomplisse.

(Jean 17:26) Et je leur ai fait connaître ton nom et je le ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux et moi en union avec eux. ”

Remarque : 

 

Le nom de Jésus signifie “ YHVH est salut ”.

Lorsque Jésus citait les Écritures hébraïques ou en donnait lecture, il utilisait à coup sûr le nom divin : « Yehowah ».

Matthieu 4:4, 7, 10

Deutéronome 8:3 ; 6:16 ; 6:13 

Matthieu 22:37

Deutéronome 6:5 

Matthieu 22:44

Psaumes 110:11

Luc 4:16-21  

Isaïe 61:1, 2

Le nom divin dans votre prénom ?

Parmi les noms de personnages bibliques bien connus qui, dans leur forme hébraïque, sont construits à l’aide du nom « YHWH » ou de sa forme poétique “Jah”, citons Ésaïe, Ézéchias, Joab, Josias, Jokébed (mère de Moïse), Néhémie, Obadiah, Sophonie et Zacharie, etc. De nombreux prénoms bibliques sont encore à la mode aujourd’hui. Parfois, leur étymologie hébraïque comprend le nom personnel de Dieu. Voici quelques exemples de prénoms et leur signification. Le vôtre y figure peut-être.


Jeanne — “ YHWH a été compatissant ”

Joël — “ YHWH est Dieu ”

Jean — “ YHWH a témoigné de la faveur ”

Jérémie — “ YHWH élève ”

Joachim — “ YHWH a établi ”

Jonathan — “ YHWH a donné ”

Joseph — “ Que Yah ajoute# ”

Josias — “ YHWH a guéri ”

Josué  — “ YHWH est salut ”

Zacharie — “ YHWH s’est souvenu ”


# “ Yah ” est une forme abrégée de “ YHWH ”. Yah apparaît 50 fois dans les Écritures hébraïques, 26 fois seul et 24 fois dans l’expression “ Alleluia ”, qui est, littéralement, l’injonction à un nombre conséquent de personnes de ‘ louer Yah ’. Dans les Écritures grecques chrétiennes, “ Yah ” apparaît quatre fois, dans l’expression “ Alleluia ”. (Ré 19:1, 3, 4, 6.) Le monosyllabe Yah est habituellement lié aux sentiments les plus profonds exprimés dans la louange et le chant, la prière et la supplication, et se rencontre généralement dans les textes qui évoquent l’allégresse après une victoire ou une délivrance, ou qui reconnaissent la main puissante et la force de Dieu. Dans le livre de la Révélation, des créatures célestes ponctuent à plusieurs reprises leurs louanges à Jéhovah par cette expression où il est question de la joie que soulèvent la destruction de Babylone la Grande et le début du règne de YHWH sur la Terre. — Ré 19:1-6. 

Les adorateurs du vrai Dieu sont déterminés à marcher au nom de YHWH leur Dieu pour toujours 

(Mika 4:5) Car tous les peuples, eux, marcheront chacun au nom de son dieu, mais nous, nous marcherons au nom de YHWH notre Dieu pour des temps indéfinis, oui pour toujours.

Remarque : Toute individu conscient ou pas sert un dieu. Si tous n’adorent pas aujourd’hui un dieu proprement dit, certains idolâtrent de l’argent, des acteurs, des hommes politiques, des sportifs, voire eux-mêmes. Oui, leur ventre peut être leur dieu (Phil. 3:18, 19). Il en est qui adorent directement Satan le Diable, alors que d’autres le servent sans le savoir (I Jean 5:19.) De même, les membres de la Chrétienté basés sur la fausse croyance de la Trinité croyant que Jésus est le vrai Dieu disent marcher au nom de Jésus, mais s’ils marchaient réellement au nom de Jésus ne devraient-ils pas adorer seulement le vrai Dieu YHWH comme Jésus lui-même le faisait et exhortait à le faire ? (Mt 4:10, Dt 5:9) YHWH cherche de vrais adorateurs qui l’adorent avec esprit et vérité et non dans le mensonge (Jean 4:23). Prenons aussi exemple des musulmans à l’exemple de Mohammed déclarent marcher au nom d’Allah qui pour eux est le véritable nom de Dieu. "Allah" est-il le nom propre de Dieu? Non, car tout bon dictionnaire vous apprendra qu’Allah est la forme abrégée d’un terme arabe qui signifie “le dieu”. De toute évidence, ce n’est donc pas un nom propre. Il est également important  de signaler qu’en Arabie et dans le reste du Moyen Orient "ce mot d'origine sémitique"  était déjà employé pour désigner une ou plusieurs divinités païennes, tel que le culte à "Baal" ou encore au "Dieu Lune", la preuve c'est qu’avant l'avènement de l'Islam, le père de Mohammed s'appelait Abd'Allah (le serviteur de Dieu), or le dieu que les arabes adoraient à l'époque était le "Dieu Lune" [Hubal]. Bien que le nom de "YHWH" revienne plus de 7000 fois dans les Saintes Écritures, on ne le trouve nulle part dans le Coran. Tous les prophètes de la Bible parlent en son nom. Pourtant ce nom n’apparaît jamais dans le Coran et n’a aucun équivalent en arabe. Si Mohamed et les musulmans étaient de vrais adorateurs de Dieu ne seraient-ils pas déterminés à marcher au nom deYHWHle vrai Dieu (Mika 4:5).

(Jérémie 23:26-27) Jusqu’à quand cela existera-t-il dans le cœur des prophètes qui prophétisent le mensonge et qui sont des prophètes de la ruse de leur cœur ? Ils pensent faire oublier mon nom à mon peuple au moyen de leurs rêves qu’ils ne cessent de se raconter l’un à l’autre, comme leurs pères ont oublié mon nom par le moyen de Baal.

(2 Rois 17:29) Mais chaque nation en particulier fit son propre dieu, qu’elles déposèrent alors dans la maison des hauts lieux qu’avaient faite les Samaritains, chaque nation en particulier, dans leurs villes, là où elles habitaient.

(à méditer : Vatican, La Mecque, Médine, Nadjaf (pour les chiites), …)

Combien sont donc vraies les paroles que le prophète hébreu Michée consigna sous inspiration divine au huitième siècle avant notre ère !

Marcher au nom de YHWH ne signifie pas simplement dire qu’il est notre Dieu. Le facteur déterminant n’est pas simplement ce que nous disons ou prétendons être, mais ce à quoi nous mettons tout notre cœur, tout notre esprit, toute notre âme et toute notre force (Luc 10:27; Jacq. 1:22-27). Comme Paul l’a rappelé aux chrétiens de Rome, si notre vie n’est pas en harmonie avec la bonne nouvelle que nous prêchons, le nom de Dieu est “ blasphémé ”, traité sans respect. — Rom. 2:21-24.

Les bienfaits pour le juste qui invoque et qui place confiance en YHWH

Le nom de YHWH, une « forteresse au temps de détresse »

(Proverbes 18:10) Le nom de YHWH est une tour forte. Le juste y court et se trouve protégé.

(Psaume 9:10) Ceux qui connaissent ton nom mettront leur confiance en toi, car tu ne quitteras nullement ceux qui te cherchent, ô YHWH !

Remarque : Ce verset révèle une vérité fondamentale sur la tendresse que YHWH éprouve envers ses fils et sur l’intérêt qu’il leur porte. Dieu protège particulièrement les justes qui le recherchent activement, comme s’ils couraient s’abriter dans une tour forte. Mika n’avait aucun mal à faire confiance à YHWH, ce qui devrait être aussi votre cas. Il a déclaré : “ Pour moi, c’est YHWH que je guetterai. ” (Mika 7:5, 7). Contrairement aux humains, qui sont imprévisibles, YHWH a le désir et le pouvoir de réaliser son dessein, afin de justifier sa souveraineté et d’assurer le bonheur durable des hommes de foi.

De nos jours (avant la venue du grand et redoutable jour de YHWH) qui s’en tirera ‘sain et sauf ’ ?

(Yoël 2:31-32) Le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang, avant la venue du grand et redoutable jour de YHWH. Oui, il arrivera que tout homme qui invoquera le nom de YHWH s’en tirera sain et sauf ; car au mont Sion et à Jérusalem il y aura les rescapés, comme l’a dit YHWH, et parmi les survivants, que YHWH appelle. ”

(Actes 2:21) Et tout homme qui invoquera le nom de YHWH sera sauvé. ’

(Romains 10:13) Car “ tout homme qui invoquera le nom de YHWH sera sauvé ”.

Remarque : Pour invoquer le nom de YHWH, il ne suffit pas de le connaître et de le prononcer (Isaïe 1:15). Le contexte de Yoël 2:32 met en avant la repentance sincère et la confiance dans le pardon de YHWH (Yoël 2:12, 13). Invoquer le nom de Dieu signifie apprendre vraiment à le connaître, mettre sa confiance en lui, lui obéir et lui accorder la première place dans sa vie. Le service de YHWH devient la priorité des priorités. Cela contribue dans une large mesure à rendre une vie heureuse et longue, ce qui est une bénédiction venant de Dieu. — Matthieu 6:33.

Car “ tout homme qui invoquera le nom de YHWH sera sauvé ”. Cependant, comment invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas foi ? Et comment auront-ils foi en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils sans quelqu’un qui prêche ? (Romains 10:13-14)

La sanctification du nom de Dieu

Sanctifier signifie “ rendre saint, mettre à part ou tenir pour sacré ”, donc ne pas l’employer de manière indigne, comme si c’était quelque chose de commun ou d’ordinaire, car Jéhovah ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom de manière indigne (Ex 20:7; Is 6:1-3; Lc 1:49; Ré 4:8). Le nom de Jéhovah est “ grand et redoutable ” (Ps 99:3, 5), “ majestueux ” et “ à une hauteur inaccessible ” (Ps 8:1 ; 148:13), méritant d’être redouté. — Is 29:23.

JÉSUS CHRIST a enseigné à ses disciples : “ Vous devez donc prier ainsi : ‘ Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié. Que ton royaume vienne. Que ta volonté se fasse, comme dans le ciel, aussi sur la terre. ’ ” (Matthieu 6:9, 10). Cette prière, que beaucoup connaissent comme le Notre Père, ou la prière du Seigneur, dévoile le dessein du Royaume de Dieu.

Tout d’abord, par l’intermédiaire du Royaume, le nom de Dieu sera sanctifié. Il sera purifié de tout le déshonneur dont il a été couvert à la suite de la rébellion de Satan et de l’homme. C’est indispensable. Pour connaître le bonheur, toutes les créatures intelligentes doivent tenir pour sacré le nom de Dieu et accepter de tout cœur son droit de régner. — Révélation 4:11.

De plus, le Royaume a été institué pour que ‘ la volonté de Dieu se fasse, comme dans le ciel, aussi sur la terre ’. Quelle est cette volonté ? Celle de rétablir les relations, perdues par Adam, entre Dieu et les humains. Le Royaume servira aussi le dessein du Souverain de l’univers, YHWH, celui d’établir sur la terre un paradis où les justes vivront pour toujours. Oui, le Royaume réparera tous les torts causés par le péché originel et fera du dessein de Dieu pour la terre une réalité (1 Jean 3:8). Du reste, c’est à ce Royaume et à ce qu’il accomplira que se rapporte le principal message de la Bible.

18/10/2009

Réveillez-vous ! “le monde entier gît au pouvoir du méchant”. (1 Jean 5:19)

L’injustice du monde au niveau social.

Le plus grand scandale n’est pas celui de la faim, c’est celui de la persistance de la faim dans un monde qui a les moyens de l’éradiquer. Alors que chaque année, le monde dépense environ 800 milliards de dollars pour s’armer et préparer la guerre :

=> 800 000 000 d’humains vivent dans une pauvreté absolue.

=> 770 000 000 sont trop sous-alimentés pour mener une vie active.

=> 100 000 000 sont sans abri.

=> 1 300 000 000 n’ont pas d’eau potable.

=> 14 000 000 d’enfants meurent chaque année des conséquences de la malnutrition

=> Seulement 4 milliards de dollars sont dépensés pour les recherches médicales


=> Il faudrait seulement
11,6 milliards de dollars aux pays pauvres pour financer des dépenses cruciales (affirme la Banque Mondiale).

 


 

Si tout cet argent (800 milliards de dollars) était investi dans des entreprises pacifiques, en vue de construire les logements, les hôpitaux, les écoles et les autres installations qui font aujourd’hui défaut, pour faire appliquer des mesures d’hygiène élémentaires ou pour approvisionner tous les hommes en eau potable, le monde ne serait déjà plus le même. Dwight Eisenhower fit en 1953 une déclaration toujours d’actualité: "Chaque canon, chaque navire de guerre, chaque missile représente en réalité un vol commis aux dépens de ceux qui ont faim (...). Ce monde en arme ne dilapide pas seulement de l’argent. Il ruine (...) les espoirs de ses enfants."


 

 

Actuellement, des sommes exorbitantes sont aussi déboursées pour des projets trop souvent inutiles alors que la faim, la maladie et la misère persistent.

Exemples de Projets

But de ces projets

Coût

Machine à « Big Bang »

Cette machine selon les scientifiques doit recréer les circonstances de la formation de l'univers. L'expérience met à contribution 10 000 scientifiques.

14 milliards de dollars

Programme Appollo

Programme spatial de la NASA mené durant la période 19611975 qui a permis aux États-Unis d'envoyer pour la première fois des hommes sur la Lune.

135 milliards de dollars

Lanceur « Ares I »

Fusée de la NASA destinée à mettre sur orbite le véhicule spatial Orion pour de futures missions lunaires.

Estimé à 108 milliards de dollars à l’horison 2020 mais qui a déjà coûté 7 milliards

Programme

Constellation

Programme d'exploration spatiale de la NASA dont le principal objectif est l'envoi d'astronautes sur la Lune vers 2020 pour des missions de longue durée. Définie par Georges W. Bush en 2004.

Estimé à 44 milliards de dollars à l’horizon 2015 mais qui a déjà coûté 8 milliards

Station spatiale

Freedom

Projet de station spatiale permanente en orbite terrestre de la NASA. Approuvée par Ronald Reagan en 1984.

93,9 milliards de dollars, dont 50,5 milliards rien que pour les vols de navettes.

Mars Exploration Rover (MER)

Mission spatiale initiée par les États-Unis et confiée à la NASA sur la planète Mars.

800 millions de dollars

Nettoyer la pollution provoquée par les usines d'armement nucléaire. Pays : Etats-Unis

100 milliards de dollars

Etc.


 

 

 Les dirigeants et savants de ce monde font preuve d’un égoïsme imprévoyant, d’une complaisance et d’une indifférence incroyable quand il s’agit de relever les importants défis qui leur sont lancés sur la terre alors qu’ils ont été capables d’atteindre la Lune. La Bible nous dit que les nations marchent “dans la stérilité de leur intelligence” (Éphésiens 4:17) et qu’elles ont “perdu tout sens moral” (Ephésiens 4:19). L’injustice humaine a dépassé les bornes, les hommes sont devenus sots dans leurs raisonnements et leur cœur inintelligent s’est obscurci. Bien qu’ils affirment être sages, ils sont devenus fous, sans intelligence, sans affection naturelle et sans pitié. (Romains 1:18, 21-22, 31).


 

 

Selon l’Institut international de Stockholm pour les recherches sur la paix, la valeur des armes conventionnelles vendues sur le marché mondial entre 1988 et 1992 est de 151 milliards de dollars. En tête des exportateurs venaient des pays considérés civilisés : les Etats-Unis écrasent la concurrence avec 54%, le Royaume-Uni se place ensuite avec 13% et au troisième rang se trouve la Russie avec 9,5% du marché, suivis de l’Allemagne, la France, l’Italie, et la Suède. Ils ont été les fournisseurs des plus de 120 conflits qui ont éclaté depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale faisant plus de 20 millions de victimes. Qu’a-t-on fait pour éviter ces conflits ? Il se trouve que l’exportation d’armes est un marché fructueux qui rapporte des milliards de dollars. Les gouvernements humains peuvent-ils offrir quelque chose qui justifie l’espoir de les voir un jour établir la paix ? Les Nations unies, qui est une organisation internationale fondée en 1945 dans le principal objectif de maintenir la paix dans le monde, n’a rien fait pour autant. Aryeh Neier, directeur général d’un organisme de sauvegarde des Droits de l’homme, dit dans l’International Herald Tribune: "Les Nations unies et ses divers organismes font preuve d’une négligence et d’une incompétence tellement monstrueuses que leur action contre la pauvreté en Somalie est pour ainsi dire sans effet."

Ce monde dirigé par Satan a “perdu tout sens moral” (Éphésiens 4:19; 1 Jean 5:19.). Efforcez vous à ne pas aimer le monde ni les choses qui sont dans le monde car qui veut être ami du monde se constitue ennemi de Dieu (1 Jean 2:15; Jacques 4:4). C’est avec raison, que la Bible nous exhorte en ces termes: ‘Tenez ferme contre les ruses du Diable.’ — Éphésiens 6:11.
                     

Un monde sur un “navire en perdition”.

Beaucoup de gens ont le sentiment d’être embarqués dans un navire en perdition d’autres ne se rendent simplement pas compte. C’est Satan le Diable qui est le dieu du présent système de choses qui aveugle l’esprit des gens (Jean 12:31; 14:30; 16:11; II Corinthiens 4:4). Des pièges sont actuellement mis à notre disposition et à celle de nos enfants : LE CINÉMA, la télévision, les cassettes vidéo, les DVD, les jeux électroniques et l’Internet font partie du quotidien de beaucoup d’adultes et de jeunes. Malheureusement, cela n’est pas sans danger car souvent ces médias encouragent la liberté sexuelle et sapent les normes morales ce qui favorise l’apparition d’une culture qui contamine l’esprit et le cœur des jeunes comme des moins jeunes. Ceux qui critiquent la violence à la télévision l’accusent de pousser à l’agressivité et de rendre moins compatissant envers les victimes de violences réelles. Des styles de vie et des pratiques que les Écritures condamnent sont aujourd’hui présentés dans la société en générale comme acceptables, normaux, voire à la mode c’est-à-dire que plus en plus de gens mènent un style de vie caractérisé par le laisser-aller, l’usage de drogue, la liberté sexuelle, les films immoraux, la musique avilissante, les paroles obscènes, les danses sensuelles, l’orgueil racial ou national, etc. (I Jean 2:16; Éphésiens 5:3-5.) Dans le même temps, les valeurs chrétiennes et ceux qui s’y conforment sont fréquemment méprisés et ridiculisés

 

Les dangers de l’internet



 

Aujourd'hui, plus de 600 millions de personnes sont connectées dans le monde, l’Internet a révolutionné l’univers des affaires et de la communication. Mais le problème qui se pose c'est la cyberpornographie qui rapporte deux milliards d’euros par an. Ces cinq dernières années, le nombre de sites pornographiques a connu une augmentation fulgurante de 1800 % ! Il en existerait actuellement plus de 260 millions, et ce chiffre continue d’augmenter à un rythme sans précédent. Pas moins de 9 adolescents sur 10 avouent fréquenter les sites pornographiques. Au Royaume-Uni, 57 % des jeunes de 9 à 19 ans qui utilisent Internet chaque semaine ont été en contact avec de la pornographie.

Selon la psychologue Kimberly Young, directrice du centre de la dépendance à l’Internet,

« la pornographie est à ce point omniprésente sur l’Internet qu’il est difficile, quoi qu’on fasse, d’y échapper. Cela accroît le risque de dépendance au cybersexe ».

Selon le procureur général des États-Unis- Theodore B. Olson, «
La pornographie sur Internet cause des blessures irréparables à notre plus grande ressource, nos enfants ».

La Bible nous dit que  chacun est éprouvé en se laissant entraîner et séduire par son propre désir ”. (Jacques 1:14.) Les revendeurs de pornographie considèrent toute personne ayant accès à un ordinateur comme une victime potentielle, et ils recourent à une large palette de procédés pour éveiller le “ désir ” de chacun, c’est-à-dire “ le désir de la chair et le désir des yeux ”. (1 Jean 2:16.) Leur objectif est de “ séduire ” ou, selon un dictionnaire (Vine’s Expository Dictionary of Biblical Words), d’appâter l’utilisateur sans méfiance. — Proverbes 1:10.

Comme “ les méchants ” des temps bibliques, les marchands de pornographie agissent généralement avec ruse. Cette volonté acharnée d’attirer les clients se traduit notamment par une diffusion massive de quelque deux milliards de courriels à caractère pornographique par jour. Les intitulés que la plupart de ces messages indésirables contiennent dans la case “ objet ” les font paraître inoffensifs. Toutefois, leur ouverture peut déclencher un défilement d’images immorales difficile à interrompre.

En plus selon des estimations, 750 000 prédateurs se connectent chaque jour à Internet et traînent sur les chats et les sites de rencontres.

Ce qui semble le plus inquiétant c’est que ni l'Union européenne ni aucune autre organisation gouvernementale ne fait rien pour arrêter ce fléau. Google est même accusé de soutenir la pornographie infantile, considéré même le plus important et le plus efficace diffuseur de pornographie infantile au monde. Pourquoi les pays occidentaux ne prennent-ils pas l’exemple de la Chine où le porno est simplement interdit (44 000 sites pornos ont été supprimés en 2007), c’est donc incompréhensible que le porno persiste encore aujourd’hui et qu’il soit à la portée de nos enfants. Pourquoi donc ?

Comment les parents peuvent-ils préparer les enfants aux dangers à venir ? “ La sagesse procure une protection ”, dit la Bible. — Ecclésiaste 7:12.

                                
 

Les dangers des médias


 

Les médias aussi répandent une propagande subtile ; ils laissent entendre qu’il est normal de se livrer à l’immoralité sexuelle, de s’enivrer ou d’employer un langage grossier, voire vulgaire. Et la plupart des gens acceptent aujourd’hui aisément, que se soit au cinéma ou à la maison, de regarder ces films à la sexualité explicite et au langage vulgaire. Ces films sont souvent en apparence inoffensifs car généralement même les enfants sont autorisés à les regarder. C’est le conseil supérieur de l’audiovisuel qui se charge de contrôler les films pour les classer « enfants admis » ou « enfants non admis », pourtant ou ils se trompent dans le classement des films ou simplement ils le font exprès. Cette mentalité constitue une menace pour notre équilibre spirituel, à moins que nous ne ‘ livrions un dur combat pour la foi ’. — Jude 3. N’essayons pas d’imiter ceux qui sont plus “ amis des plaisirs plutôt qu’amis de Dieu ”. (2 Timothée 3:1-5)

 

La liberté sexuelle s’accroît 

Entre 1980 et 1991, [aux États-Unis] le nombre de couples ayant préféré le concubinage au mariage a augmenté de 80 %. ” Ce phénomène n’est d’ailleurs pas spécifiquement nord-américain. On lit dans la revue Asiaweek : " Les pays [d’Asie] sont actuellement le théâtre d’un violent débat culturel : liberté sexuelle contre valeurs traditionnelles ; et la balance penche de plus en plus du côté du changement. " Les chiffres montrent que, dans beaucoup de pays, l’adultère et les relations sexuelles avant le mariage sont de plus en plus acceptés. Certains applaudissent à cette nouvelle liberté sexuelle. En revanche, le livre La montée de l’autoritarisme et le déclin de la moralité (angl.), de James Dorn, cite " l’augmentation des naissances illégitimes " et " le divorce " au nombre des " signes évidents d’une décadence morale ".



 

Peut-on espérer que les systèmes mis en place par la société contribueront à édifier un avenir meilleur en enseignant des principes moraux élevés, la considération pour les autres et l’amour du prochain ? N’y comptons pas. La carrière, le profit, voilà les valeurs qu’ils cultivent. L’esprit qu’ils encouragent n’est pas celui de la coopération, mais un esprit de compétition acharnée. Loin d’enseigner la morale, beaucoup d’établissements ferment les yeux sur la liberté sexuelle, d’où la multiplication des grossesses d’adolescentes et des maladies sexuellement transmissibles.

La stupéfiante montée en flèche du nombre des grossesses illégitimes chez les adolescentes a incité les autorités à considérer ce problème de plus près. Quelles solutions proposent ces autorités parentales contre ce fléau ? Des cours d’éducation sexuelle ainsi que des contraceptifs aux adolescents sexuellement actifs mais ces mesures sont sans conteste de piètres solutions. Un spécialiste des grossesses d’adolescentes a dit: “
Aux yeux de leurs camarades, il est important pour des jeunes d’être sexuellement actifs. Aucun d’eux ne voudrait être vierge.” (Revue Time). La raison principale de ce “laisser-aller”, c’est qu’on utilise de moins en moins la Bible, a fait remarquer Emory Davis dans un discours à l’Université Rutgers


La Bible affirme clairement : “ Ne vous égarez pas : Ceux qui pratiquent la liberté sexuelle ou adorent les idoles, les adultères, les jouisseurs, ceux qui pratiquent l’homosexualité, les voleurs, ceux qui n’en ont jamais assez, les buveurs, les calomniateurs et ceux qui profitent des autres n’hériteront pas du Royaume de Dieu. ” — 1 Corinthiens 6:9, 10
La juste place qui revient aux relations sexuelles est clairement définie dans la Bible: “Que le mariage soit honoré chez tous et le lit conjugal sans souillure, car Dieu jugera les fornicateurs et les adultères.” — Hébreux 13:4.

L’excès d’alcool chez les jeunes

Dans le monde entier, l’usage et l’abus d’alcool augmentent à un rythme alarmant chez les jeunes. Aux États-Unis, plus de dix millions — soit la moitié — des élèves de 13 à 18 ans ont bu au moins une fois de l’alcool durant l’année écoulée. Environ huit millions en boivent une fois par semaine. De fait, les adolescents américains consomment annuellement plus d’un milliard de canettes de bière et plus de 300 millions de bouteilles de boissons sucrées et alcoolisées à base de vin. Dans les années 30, l’adolescent américain moyen buvait pour la première fois une boisson alcoolique à 18 ans. Aujourd’hui, il commence avant 13 ans.

Boire jusqu’à l’overdose dans la rue ! C’est la devise de plus en plus de jeunes en Espagne. Pour faire face à ce cataclysme dépravé, le gouvernement s’oriente vers des mesures drastiques contre la consommation d’alcool sur la voie publique et la vente aux moins de 18 ans… El Bottelón : c’est le nom de cette pratique, populaire entre toutes au sein de la jeunesse espagnole. Elle consiste à boire de l’alcool dans la rue, bien au-delà de la soif, les vendredi et samedi soir ! Et l’âge moyen de ses adeptes ne dépasserait pas… 13,6 ans ! En Europe et dans le reste de l’Amérique plus en plus de jeunes fréquentent des bars et des boîtes de nuit, ce qui ne fait qu’augmenter leur consommation d’alcool et de drogue.

À propos des boissons alcooliques, la Bible dit: “Quiconque se laisse égarer par cela n’est pas sage.” (Proverbes 20:1).

 

L’orgueil national et racial  

On parle beaucoup d’unir le monde, mais peu de résultats concrets sont observables. Pourquoi, malgré les efforts sincères d’un grand nombre, l’unité mondiale est-elle toujours aussi insaisissable, même en ce XXIe siècle ?

On trouve une partie de la réponse dans cette remarque d’un des premiers ministres qui ont assisté à la conférence de l’APEC : " Il y a ce qu’on appelle l’orgueil national. " En effet, la société humaine est imprégnée de nationalisme. Chaque nation, chaque groupe ethnique est mû par le désir d’autodétermination. Souveraineté nationale, esprit de rivalité et avidité forment un cocktail explosif. Bien souvent, lorsque l’intérêt national entre en conflit avec l’intérêt mondial, c’est l’intérêt national qui l’emporte.  La peste qui cause des adversités. ” (Psaume 91:3). Cette expression du psalmiste décrit parfaitement le nationalisme ! Il a bel et bien été comme un fléau pour l’humanité, conduisant à des souffrances indescriptibles. Le nationalisme — et la haine qui en découle — existe depuis des siècles. Aujourd’hui, il continue d’attiser les divisions, et aucun dirigeant humain n’a pu l’arrêter.

Nombre d’experts en la matière admettent que le nationalisme et la recherche des intérêts du pays sont à la base des problèmes mondiaux. Par exemple, l’ancien secrétaire général des Nations Unies Sithu U Thant a remarqué : " Un grand nombre des difficultés que nous devons résoudre aujourd’hui sont dues à de mauvaises attitudes [...]. Parmi celles-ci, citons l’idée de nationalisme étroit : ‘ Qu’il ait tort ou raison, c’est mon pays. ’ " Malgré cela, aujourd’hui, préoccupées de leurs propres intérêts, les nations revendiquent de plus en plus fort leur souveraineté, et celles qui l’ont ne veulent pas en céder un pouce.

Dans son livre Conflit et coopération parmi les nations (angl.), Ivo Duchacek fit cette remarque : "Le nationalisme divise l’humanité en groupes qui se montrent intolérants les uns envers les autres. À cause de cela, les hommes pensent d’abord en tant qu’Américains, Russes, Chinois, Égyptiens ou Péruviens, et ensuite en tant qu’humains, — si toutefois il leur arrive de penser ainsi."

Non seulement les orgueilleux déplaisent aux hommes droits, mais, ce qui est plus grave, ils sont aussi en opposition avec YHVH Dieu (Jc 4:6 ; 1P 5:5). L’orgueil est sottise et péché (Pr 14:3 ; 21:4), et Dieu lui-même se dresse contre les orgueilleux pour les abaisser (2S 22:28). Celui qui ne renonce pas à l’orgueil s’attirera à coup sûr la destruction. Dans l’Antiquité, la nation de Moab, qui s’éleva contre Dieu et contre son peuple, fut réduite à rien (Is 16:6 ; 25:10, 11 ; Jr 48:29). Même le royaume des dix tribus d’Israël ne fut pas épargné quand le cœur de ses habitants devint orgueilleux et insolent. — Is 9:8-12. ; Jb 10:16 ; 40:11 ; Ps 18:27 ; 31:18, 23 ; Is 2:11, 17

Ne pas perdre espoir

 Pour moi, c’est YHVH que je guetterai. Je veux rester dans l’attente du Dieu de mon salut. ” (Mika 7:2, 7). 

 

L’injustice du monde au niveau environnemental. 

  

http://bible-et-science.skynetblogs.be/post/7306856/dieu-causera-la-ruine-de-ceux-qui-ruinent 

11/10/2009

La rançon, le plus beau don de Dieu

Le terme français “ propitiation ” désigne l’action de “ rendre (Dieu) propice, c’est-à-dire favorable ” ; dans la Bible, il implique l’idée de “ couvrir les péchés ”. Dans les Écritures hébraïques, on le rencontre surtout dans les livres du Lévitique et des Nombres. Kaphar est le vocable hébreu traduit par “ faire propitiation ” ; on pense qu’il signifiait primitivement “ couvrir ”, peut-être même “ effacer ”.

L'homme et la propitiation

Il faut que les péchés de l’homme soient couverts, que propitiation soit faite pour lui ; la raison en est le péché héréditaire (1R 8:46 ; Ps 51:5 ; Ec 7:20 ; Rm 3:23), péché qui a pour cause non pas Dieu, mais l’homme lui-même (Dt 32:4, 5). Adam, qui perdit la vie éternelle dans la perfection, transmit le péché et la mort à ses descendants (Rm 5:12), lesquels, par voie de conséquence, se trouvèrent tous sous le coup d’une condamnation à mort. Si l’homme devait retrouver la possibilité de vivre éternellement, alors, selon un principe juridique que YHVH fit consigner plus tard dans la Loi mosaïque, à savoir le principe d’équivalence, il faudrait que la chose offerte en propitiation ait même valeur que ce qui a été perdu par Adam. — Deutéronome 19:21.

Dans la Bible, le mot “ propitiation ” implique donc la notion de “ couvrir ” ou de “ donner en échange ” ; ce qu’on donne en échange d’une autre chose, comme “ couverture ”, doit en être la réplique même. Ainsi, tout ce qui donnera satisfaction pour quelque chose qui a été perdu doit correspondre à cette chose, la couvrir complètement, en être l’équivalent exact, sans rien en moins ni rien en plus. Aucun humain imparfait ne peut fournir pareille couverture, opérer une telle propitiation, pour faire recouvrer la vie humaine dans la perfection à l’un quelconque des hommes ou à tous les hommes (Psaumes 49:7, 8). Propitiation ne serait faite pour ce qu’Adam a perdu qu’à la condition de fournir un sacrifice pour le péché ayant même valeur qu’une vie humaine parfaite.

YHVH
 Dieu institua chez les Israélites les offrandes de propitiation, qui préfiguraient le grand sacrifice de propitiation à venir. C’est à YHVH et non à l’homme que revient le mérite d’avoir conçu et révélé le moyen de propitiation pour couvrir le péché héréditaire et permettre de lever la condamnation à mort qu’il entraînait. 

Les sacrifices de propritiation

Selon les instructions de Dieu, les Israélites devaient offrir des sacrifices pour le péché afin de faire propitiation (Ex 29:36 ; Lv 4:20). Le jour des Propitiations, chaque année, avait une importance particulière. Ce jour-là, le grand prêtre d’Israël offrait des sacrifices d’animaux et faisait propitiation pour lui-même, pour les autres Lévites, et pour les tribus non sacerdotales d’Israël (Lv 16). Les animaux à sacrifier devaient être sans défaut, signe que la perfection serait exigée de leur antitype. En outre, le fait qu’on donnait la vie de la victime, son sang étant versé pour faire propitiation, révèle que faire propitiation coûte quelque chose (Lv 17:11). Les sacrifices pour le péché qu’offraient les Israélites et les différents rites du jour annuel des Propitiations leur faisaient sans aucun doute prendre conscience que leur condition de pécheurs était quelque chose de grave et qu’il fallait que propitiation soit réellement faite pour leur personne. Cependant, les sacrifices d’animaux ne pouvaient pas véritablement faire propitiation pour le péché de l’homme, parce que la bête est inférieure à l’homme, lequel a reçu la domination sur elle. — Gn 1:28 ; Ps 8:4-8 ; Hé 10:1-4

 

Accomplissement en Jésus-Christ

Les Écritures grecques chrétiennes font sans équivoque le lien entre la propitiation à faire pour les péchés des hommes et Jésus Christ. En lui les types et les ombres de la Loi mosaïque trouvent leur accomplissement, car il est Celui que préfiguraient les différents sacrifices d’animaux prescrits par cette Loi. Homme parfait, sans péché, Jésus fut le sacrifice pour le péché pour tous les descendants d’Adam qui, au bout du compte, seront délivrés du péché héréditaire et de la mort (2Co 5:21). Christ “ a offert un seul sacrifice pour les péchés à perpétuité ” (Hé 10:12), et il est indiscutablement “ l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ”. (Jn 1:29, 36 ; 1Co 5:7 Ap 5:12 ; 13:8 ; voir aussi Is 53:7.) Le pardon n’est possible que si du sang est répandu (Hé 9:22), et les chrétiens qui marchent dans la lumière ont l’assurance que ‘ le sang de Jésus le Fils de Dieu les purifie de tout péché ’. — 1Jn 1:7 ; Hé 9:13, 14 Ap 1:5.

La vie humaine parfaite de Jésus offerte en sacrifice est le sacrifice antitypique pour le péché. Voilà la chose de valeur qui opère la libération des humains, qui les rachète du péché héréditaire et de la mort (Tt 2:13, 14 ; Hé 2:9). Christ en personne déclara : “ Le Fils de l’homme lui-même est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et donner son âme comme rançon [gr. : lutron] en échange de beaucoup. ” (Mc 10:45). Étant donné que Jésus était parfait, donc semblable à Adam avant le péché du premier homme, son sacrifice a réellement fait propitiation pour ce qu’Adam avait perdu en péchant. — 1Tm 2:5, 6 ; Ép 1:7.

 

La réconciliation rendue possible

Le péché crée une séparation entre Dieu et l’homme, car YHVH condamne le péché. Pour que le fossé entre l’homme et son Créateur puisse être comblé, il fallait donc que le péché soit réellement couvert (Is 59:2 ; Hab 1:13 ; Ép 2:3). Mais YHVH Dieu a rendu possible la réconciliation entre lui et les humains pécheurs grâce à l’homme parfait Jésus Christ. Ainsi, l’apôtre Paul écrivit : “ Nous nous glorifions aussi en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, grâce à qui nous avons maintenant reçu la réconciliation. ” (Rm 5:11). Pour obtenir la faveur d'YHVH, il faut accepter la réconciliation que Dieu offre par l’intermédiaire de Jésus Christ. Ce n’est que par ce moyen qu’il est possible d’accéder à la condition qui fut celle d’Adam avant qu’il ne pèche. Dieu révéla tout son amour en rendant cette réconciliation possible. — Rm 5:6-10.

La propritiation de la justice

Il fallait cependant que la justice soit satisfaite. L’homme, qui avait été créé parfait, perdit en péchant son état de perfection, et c’est ainsi qu’Adam et ses descendants se trouvèrent sous le coup de la condamnation divine. L’attachement aux principes de justice exigeait que Dieu exécute sur Adam la sentence de sa loi, par suite de la désobéissance de l’homme. Mais, poussé par l’amour, Dieu conçut le moyen qu’est la substitution, moyen qui donnerait satisfaction à la justice et qui permettrait, sans que la justice soit violée d’aucune manière, aux descendants repentants du pécheur Adam d’obtenir le pardon et de retrouver la paix avec Dieu (Col 1:19-23). YHVH donc “ a envoyé son Fils comme sacrifice propitiatoire pour nos péchés ”. (1Jn 4:10 ; Hé 2:17.) Un sacrifice propitiatoire est un sacrifice qui a pour but de rendre Dieu propice, c’est-à-dire favorable. Le sacrifice propitiatoire de Jésus ôte à Dieu la raison qu’il avait de condamner une créature humaine et permet d’étendre à cette créature la faveur et la miséricorde divines. Ce sacrifice de propitiation ôte le fardeau qu’est le péché ainsi que la condamnation à mort qui en résulte, en ce qui concerne l’Israël spirituel et tous les autres humains qui l’acceptent. — 1Jn 2:1, 2 ; Rm 6:23.

L’idée de substitution ressort nettement de certains textes bibliques relatifs à la propitiation. Par exemple, Paul fit observer que “ Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures ” (1Co 15:3) et que “ Christ, par rachat, nous a libérés de la malédiction de la Loi en devenant malédiction à notre place [à la place des Juifs], parce qu’il est écrit : ‘ Maudit est tout homme pendu à un poteau. ’ ” (Ga 3:13 ; Dt 21:23). Pierre expliqua : “ Il a porté lui-même nos péchés dans son propre corps sur le poteau, afin que nous puissions en finir avec les péchés et vivre pour la justice. Et ‘ par ses meurtrissures vous avez été guéris ’. ” (1P 2:24 ; Is 53:5). Il écrivit encore : “ Christ lui-même est mort une fois pour toutes en ce qui concerne les péchés, un juste pour des injustes, pour qu’il puisse vous conduire à Dieu. ” — 1P 3:18.

La base de la propitiation

Jean écrit “ces choses” relatives au péché, au pardon et à la purification afin que nous ne pratiquions pas le péché. Ses paroles devraient nous inciter à faire de vigoureux efforts pour ne pas pécher (I Corinthiens 15:34). Cependant, si nous commettons “un péché” et si nous sommes repentants, nous avons “un assistant auprès du Père, Jésus Christ, un juste”, qui plaide notre cause auprès de Dieu (Hébreux 7:26; voir Jean 17:9, 15, 20). Jésus est un “sacrifice propitiatoire”. Sa mort satisfait la justice et donne à Dieu la possibilité d’exercer sa miséricorde et d’ôter le fardeau qu’est le péché dans le cas des Israélites spirituels, mais aussi le péché “du monde entier”, y compris de la “grande foule”. (Romains 6:23; Galates 6:16; Apocalypse 7:4-14.) Profonde est notre gratitude pour ce sacrifice.

 

Un acte d’amour qui doit être payé de retour par la foi 

Dieu et Christ ont, à propos de cette propitiation faite pour les péchés héréditaires des humains, donné un parfait exemple d’amour (Jn 3:16 ; Rm 8:32 ; 1Jn 3:16). Cependant, pour bénéficier de cette propitiation, il faut se repentir vraiment et exercer la foi. YHVH n’agréait pas les sacrifices de Juda quand ils n’étaient pas offerts avec le bon état d’esprit (Is 1:10-17). Dieu envoya Christ “ comme offrande de propitiation, grâce à la foi en son sang ”. (Rm 3:21-26.) Ceux qui, avec foi, acceptent la disposition divine en vue de la propitiation opérée par le moyen de Jésus Christ peuvent obtenir le salut, mais pas ceux qui la refusent (Ac 4:12). Enfin, pour quiconque ‘ pratique le péché volontairement après avoir reçu la connaissance exacte de la vérité, il ne reste plus pour les péchés aucun sacrifice, mais il y a une certaine attente terrible du jugement ’. — Hé 10:26-31.

 

La prophétie messianique de Daniel

Si les Écritures hébraïques emploient souvent le terme hébreu traduit par messie, ou oint, pour désigner les rois et les prêtres de l’ancien Israël, il faut noter que des déterminatifs accompagnent chaque fois ce terme dans le texte hébreu lorsqu’il est fait mention de ces oints “secondaires”. Toutefois, il y a un texte où le terme hébreu rendu par messie apparaît sans aucun déterminatif, ce qui indique que dans ce passage, il désigne le Messie par excellence. Voyons ce que nous dit ce passage:

Soixante-dix semaines [d’années] ont été fixées comme terme à ton peuple et à ta ville sainte pour éteindre la rébellion, mettre fin aux péchés, effacer l’iniquité et établir une justice éternelle (...). Sache donc et comprends bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à reconstruire Jérusalem jusqu’à un prince oint [“au messie, au guide”, Chouraqui], il y a sept semaines [d’années]; et durant soixante-deux semaines [d’années], [elle] sera de nouveau rebâtie — rues et fossés des remparts — mais en pleine détresse des temps. Et après ces soixante-deux semaines [d’années] un oint [“le messie”, Chouraqui] sera supprimé.” — Daniel 9:24-26.

Détail intéressant, les Écritures parlent ici de l’instauration d’une justice éternelle. Mais celle-ci n’est pas attribuée au règne du Messie. En revanche, elle est associée à sa mise à mort!

En outre, nous apprenons que ces événements sont liés à l’action de “mettre fin aux péchés”. Voilà quelque chose de singulier, car d’après les Écritures hébraïques nous avons tous une inclination innée à faire le mal, ou à pécher. Pour prendre un exemple, en Genèse 8:21, les paroles de Dieu sont ainsi rapportées: “Les conceptions du cœur de l’homme sont mauvaises dès son enfance.” Nous connaissons aussi cet autre passage: “Il n’est pas d’homme juste sur terre qui fasse le bien sans jamais faillir.” (Ecclésiaste 7:20). Pourtant, malgré cette inclination qui est propre à tous les humains et que nous ne parvenons pas à dominer complètement, l’apparition du Messie et sa mort procurent la ‘fin du péché’! Il n’y a rien d’étonnant alors que cela soit rattaché à ‘l’instauration d’une justice éternelle’!

Par ailleurs, Daniel 9 déclare que l’apparition du Messie et sa mort ‘effaceraient l’iniquité’ [‘absoudraient le tort’, Chouraqui]. Dans les Écritures hébraïques, l’équivalent hébreu de ce terme est employé pour l’action de couvrir les péchés, action obtenue grâce aux sacrifices d’animaux (Exode 29:36). Mais, chose bizarre, Daniel parle d’absolution, ou d’effacement, non en rapport avec la mort d’un animal quelconque, mais plutôt en relation avec la mort du Messie!

 

Un “sacrifice expiatoire” pour les autres

Il convient de noter que, tandis que Daniel 9:24-26 a trait à une propitiation de substitution, il existe un autre passage des Écritures hébraïques (Ésaïe 52:13 à 53:12) qui décrit en termes clairs la propitiation comme l’action de ‘mourir et de souffrir à la place de’. Cette prophétie parle avec précision des souffrances et de la mort d’un individu qui par ce moyen fait propitiation pour (efface ou absout) les péchés des autres. Ce texte parle effectivement de son âme qui devient une offrande de culpabilité pour les péchés des autres! Voyons ce que ce passage d’Ésaïe nous rapporte concernant ce serviteur de Dieu:

Méprisé, repoussé des hommes, homme de douleurs, expert en maladies, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte. Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait (...). Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison. (...) Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous. (...) Qui pourrait décrire sa destinée? Car il s’est vu retrancher du pays des vivants, les coups qui le frappaient avaient pour cause les péchés des peuples. (...) S’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire il [verrait] une postérité destinée à vivre de longs jours, et (...) l’œuvre de l’Éternel [prospérerait] dans sa main. Délivré de l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur; par sa sagesse le juste, mon serviteur fera aimer la justice à un grand nombre et prendra la charge de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai son lot parmi les grands; avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort (...), lui, qui n’a fait que porter le péché d’un grand nombre et qui a intercédé en faveur des coupables.”


Ésaïe parle ici de l’instauration de la justice par une personne qui est ‘écrasée par nos iniquités’ comme un “sacrifice expiatoire” et qui de ce fait porte “notre crime à tous”. Puisque Daniel 9:24-26 précise que le Messie ferait propitiation, Ésaïe 52:13 à 53:12 doit également se rattacher à l’œuvre du Messie.

 

L’explication d’un paradoxe

Mais si le Messie devait souffrir et mourir pour effacer les péchés des autres, comment pouvait-il gouverner comme roi, comme Ésaïe l’avait également prophétisé? Ésaïe fit lui-même allusion à cette contradiction apparente en disant du Messie: “[En s’offrant] lui-même comme sacrifice expiatoire” [ZK] “il (...) prolongera les jours [Chouraqui]” et “avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort” [ZK]. Comment soutenir semblable paradoxe? Comment est-il possible à une personne de ‘prolonger les jours’ après ‘s’être livrée elle-même à la mort’?

Un serviteur de Dieu souleva un jour cette question: “Lorsque l’homme meurt, revivra-t-il?” (Job 14:14). Les Écritures hébraïques répondent résolument par oui. Non seulement elles rapportent les cas d’hommes ramenés à la vie par les prophètes de Dieu, mais elles parlent aussi d’une époque où “beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière du sol se réveilleront”. — Daniel 12:2 (comparez avec I Rois 17:17-24; II Rois 4:32-37; 13:20, 21).

Ainsi, pour que s’accomplisse la Parole de Dieu, le Messie devait être ramené à la vie ou ressuscité. C’est seulement alors qu’il serait en mesure de gouverner en tant que roi et de procurer à l’humanité de plus amples bienfaits. Les paroles de David s’appliqueraient alors à lui avec à-propos: “Car tu n’abandonneras pas mon âme au Cheol [la tombe].” — Psaume 16:10. Au premier siècle, les disciples juifs de Jésus comprirent après coup le sens de ces prophéties des Écritures. C’est pourquoi ils ne considérèrent plus les souffrances et la mort de Jésus comme un handicap l’empêchant d’être le Messie. Au contraire, ils tinrent ces événements de la vie de Jésus pour des preuves corroborant qu’il était bien le Messie.

De plus, Dieu est “juste”; il adhère toujours à ses critères de justice. Il a satisfait à la justice par le moyen de la rançon et il peut “pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice” si nous confessons notre condition de pécheurs et exerçons la foi dans le sacrifice de Jésus (Hébreux 9:11-15). Par sa mort, le Messie a emporté les péchés, tout comme le bouc qui portait les péchés du peuple et qu’on envoyait ensuite dans le désert le Jour des Propitiations (Lévitique 16:20-22; Ésaïe 53:5, 8, 11, 12; I Pierre 2:24). Certains apostats disaient: “Nous n’avons pas péché”, ce qui revenait à ‘faire de Dieu un menteur’. MaisDieu (...) ne peut mentir”, et sa Parole montre que tous les humains, imparfaits, pèchent bel et bien (Tite 1:2; Ecclésiaste 7:20; Romains 3:23). Si nous disons: “Nous n’avons pas péché”, cela signifie que la parole de Dieu n’est pas “en nous”, qu’elle n’est pas dans notre cœur. — Voir Hébreux 8:10.Ensuite, Jean définit la base qui permet la purification du péché (I Jean 1:8 à 2:2). Si nous disons: “Nous n’avons pas de péché”, nous nions le fait que tous les humains imparfaits sont pécheurs, et “la vérité n’est pas en nous”. (Romains 5:12.) Mais Dieu est “fidèle” et il nous pardonne “si nous [lui] confessons nos péchés” et adoptons une attitude repentante qui nous pousse à renoncer au mal (Proverbes 28:13). À propos de ceux qui sont admis dans la nouvelle alliance, Dieu a dit: “Je ne me souviendrai plus de leur péché.” (Jérémie 31:31-34; Hébreux 8:7-12). En leur pardonnant, il se montre fidèle à cette promesse.

 

Pourquoi était-il si difficile de l’accepter?

Cependant, la nation juive dans sa grande majorité eut du mal à accepter l’idée d’un messie mourant et souffrant. Cela était dû sans aucun doute aux croyances répandues de l’époque. Ainsi, de nombreux Juifs croyaient qu’il leur était possible de triompher de leur inclination innée au mal en observant scrupuleusement la Loi mosaïque, la Torah. De telles personnes espéraient “mettre fin aux péchés” de leur propre chef et par conséquent elles n’éprouvaient pas le besoin qu’un messie meure et efface leurs péchés.

Selon un autre enseignement d’alors, les Juifs seraient déclarés justes par Dieu uniquement parce qu’ils étaient les descendants d’Abraham. De cette façon, si la justice était attribuée d’emblée aux Juifs, le besoin d’un messie qui ‘ferait aimer la justice à un grand nombre’ ne se ferait nullement sentir. C’est pourquoi, comme l’explique Klausner, “à l’époque de Jésus, l’idée d’un messie qui devait être mis à mort dépassait tout entendement (...) pour les Juifs”.

Pendant environ un siècle après la mort de Jésus, le peuple juif refusa de croire en un messie qui serait mis à mort. C’est alors qu’un changement se produisit.

Moïse préfigura Jésus Christ

Jésus Christ fit clairement savoir que Moïse avait écrit à son sujet, car un jour il adressa ces paroles à ses adversaires : “ Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez, car celui-là a écrit à mon sujet. ” (Jean 5:46). Alors qu’il était avec ses disciples, “ commençant par Moïse et tous les Prophètes ”, Jésus “ leur interpréta dans toutes les Écritures les choses qui le concernaient ”. — Luc 24:27, 44 ; voir aussi Jean 1:45.

Parmi les choses que Moïse écrivit sur Christ Jésus figurent ces paroles de YHVH : “Mais quant à toi, Jéhovah, ton Dieu, ne t’a rien donné de semblable. C’est un prophète du milieu de toi, d’entre tes frères, tel que moi, que Jéhovah, ton Dieu, suscitera pour toi — c’est lui que vous devrez écouter — en réponse à tout ce que tu as demandé à Jéhovah, ton Dieu, en Horeb, au jour de la congrégation, en disant: ‘Que je ne recommence pas à entendre la voix de Jéhovah, mon Dieu, et que je ne voie plus ce grand feu, pour que je ne meure pas!’ Alors Jéhovah me dit: ‘Ils ont bien agi en disant ce qu’ils ont dit. Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète tel que toi, et je mettrai vraiment mes paroles dans sa bouche, et assurément il leur dira tout ce que je lui commanderai. Et il arrivera sans faute que l’homme qui n’écoutera pas mes paroles, celles qu’il dira en mon nom, moi, je lui réclamerai des comptes.” (Deutéronome 18:14-19). Lorsqu’il cita cette prophétie, l’apôtre Pierre ne laissa planer aucun doute sur le fait qu’elle s’appliquait à Jésus Christ. — Actes 3 :19-23
.

Un prophète comme Moïse, avec lequel Dieu parlerait, pour ainsi dire, “
face à face
”? Les Israélites ont probablement eu du mal à se faire à cette idée. Et pourtant, comme Moïse le leur avait annoncé, le Dieu Tout-Puissant susciterait ce médiateur du milieu du peuple. L’expression ‘tel que Moïse’ ne voulait pas simplement dire égal à Moïse; le prophète annoncé pouvait être à la fois comme Moïse et cependant plus grand que lui.

De tous les prophètes qui ont vécu en Israël, de Moïse jusqu’à Malachie, aucun n’a été semblable à Moïse ni n’a été plus grand que lui :

Mais il ne s’est encore jamais levé en Israël de prophète comme Moïse, que Jéhovah connaissait face à face, ni quant à tous les signes et miracles que Jéhovah l’envoya faire au pays d’Égypte, à l’égard de Pharaon, de tous ses serviteurs et de tout son pays, ni quant à toute la main forte et à toute la grande et redoutable puissance que Moïse mit en œuvre sous les yeux de tout Israël. ” (Deutéronome 34:1-12; voir aussi Exode 33:11), aucun n’a eu avec Dieu la relation privilégiée que Moïse connut, car il lui parlait “ face à face ”. Mais que dire de l’Oint promis, du Messie, qui serait la “postérité” de la “femme” céleste de Dieu (Genèse 3:15
) ?

On ne peut nier qu’à de nombreux égards Jésus ressemble à Moïse. Il ne faut non prendre en compte les points de similitudes issues des généralités mais les points de similitudes issues des spécificités. Effectivement, il n'y a rien de particulier à être né normalement, avoir eu un père, une mère, une descendance, être mort dans son lit, et avoir été enterré.

 

Moïse

Versets

Jésus Christ

Versets

Moïse fut de la lignée prophétique de Jacob, fils d’Isaac.

Ex 2:1 ;
Gn 46:11

Jésus fut de la lignée de Jacob de part Marie et de par Joseph (son père adoptif).

Mt 1:2, 16

Moïse a quitté une position élevée pour servir YHVH

Hé 9 :26

Jésus a quitté une position élevée pour servir YHVH

Ph 2:5-7

Dans sa tendre enfance Moïse a échappé à un meurtre ordonné par le dirigeant de son époque.

Ex 1:22; 2:1-10

Dans sa tendre enfance Jésus a échappé à un meurtre ordonné par le dirigeant de son époque.

Mt 2 :13-18

2 Co 8 :9

Après cela, YHVH dit à Moïse, en Madiân : “ Va, retourne en Égypte, car tous les hommes qui pourchassaient ton âme sont morts. ”

Ex 4:19

et dit : “ Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va au pays d’Israël, car ceux qui cherchaient l’âme du petit enfant sont morts. ”

Mt 2:20

Moïse fut appelé hors d’Égypte avec le “premier-né” de Dieu, la nation d’Israël dont il était le conducteur.

Ex 4 :22,23 Ho 11:1

Jésus fut appelé hors d’Égypte en tant que Fils premier-né de Dieu.

Mt 2 :15, 19-21

Moïse a jeûné pendant 40 jours en un endroit désertique.

Ex 34 :28

Jésus a jeûné pendant 40 jours en un endroit désertique.

Mt 4 :1, 2

Moïse vint au nom d’YHVH

Ex 3:13-16

Jésus vint au nom d’YHVH. Le nom de Jésus signifie d’ailleurs “ YHVH est salut ”.

Jean 5:43

Moïse proclama le nom d’YHVH et fut utilisé par YHVH pour magnifier son nom.

Dt 32 :3
Ex 9 :13-16

Jésus proclama le nom d’YHVH et fut utilisé par YHVH pour magnifier son nom.

Jean 17:6, 26

Dieu a donné à Moïse toute l’autorité, comme venant de sa part.

Ex 4:16; 7:1


Dieu a donné à Jésus toute l’autorité, comme venant de sa part.

Jean 3:35-36
Jean 10:18
Mt 28 :18

YHVH était avec Moïse

Exode 3:12
Hé 11:27

YHVH était/est avec Jésus

Jean 8:29

Moïse ne vit littéralement YHVH en personne, mais il eut avec lui des relations plus directes, plus suivies et plus intimes que tout autre prophète avant Jésus Christ. YHVH connaissait Moïse « face à face » et lui parlait « bouche à bouche ».

Nb 12 :6-8
Dt 34 :10-12

Jésus “le Premier-né de toute création ”, bénéficie d’une intimité sans pareille avec YHVH et cela depuis le Commencement. Sur Terre, Jésus démontra également la relation directe et intime qu’il avait avec le Père au point de témoigner qu’il connaissait le Père et de lui parler « bouche à bouche ».

Jean 1 :18
Pr 8 :22-31
Mt 11 :27
Col 1:15
Jean 12 :28

Moïse était d’une humilité exceptionnelle.

Nb 12 :3

Jésus était d’une humilité exceptionnelle.

Mt 11:28-30

Moïse est qualifié de fidèle témoin d’YHVH

Hé 11 :24-29 ; 12 :1

Jésus est qualifié de fidèle témoin d’YHVH

Rév 1:5

Moïse est qualifié de serviteur de Dieu

Ps 105:26

Jésus est qualifié de serviteur de Dieu

Isaïe 42:1

Mt 12:18

Moïse est qualifié de chef

Actes 7:35

Jésus est qualifié de chef

Mi 5:2

Moïse a été l’élu Dieu

Ps 106:23

Jésus est l’élu de Dieu

Isaïe 42:1
Luc 9:36

YHVH a utilisé Moïse pour nourrir une grande foule.

Ex 16:2

YHVH a utilisé Jésus pour nourrir une grande foule.

Ex 6:48-51

Moïse a accompli toutes sortes de miracles stupéfiants.

Ex 14:21-31 Ps 78:12-54

Jésus a accompli toutes sortes de miracles stupéfiants.

Mt 11:5
Mc 5:38-43
Luc 7:11-15, 18-23

Le premier miracle de Moïse fut de changer les eaux du fleuve Nil en sang

Ex 7 :20

Le premier miracle de Jésus fut de changer l’eau en vin (le vin symbolise le sang dans la nouvelle alliance)

Jean 2:7-9

Beaucoup des miracles de Moïse avaient un rapport avec l’eau.

Ex 7 :20
Ex 14 :21
Ex 17 :16
Nb 20 :11

Beaucoup de miracles de Jésus avaient un rapport avec l’eau.

Mt 14 :25
Jean 2 :7-9
Jean 8 :23-24

Moïse implora YHVH de pardonner les Israélites qui apeurés et rebelles refusaient d’entrer dans la Terre Promise et qui en plus tentèrent de cribler de pierres Josué et Caleb malgré tous les signes que Dieu opéra chez eux.

Nb 14 :11-16.

Nb 14 :19, 20.

Jésus implora YHVH de pardonner [les soldats romains et] les Israélites rebelles qui refusaient de croire que Jésus était le Messie et qui ont été responsables de sa souffrance et de sa mort malgré les signes que Dieu opéra chez eux.

Luc 23 :34

Moïse craignait d’être lapidé par les Israelites

Exode 17:4

Jésus craignait d’être lapidé par des juifs donc il se cacha et sortit du temple. A plusieurs reprises des juifs tentèrent de le lapider.

Jean 8:59
Jean 10:31

Les Israelites se rassemblèrent contre Moïse car se mirent à l’envier dans le camp

Ps 106:16
Nombres 16:3

C’est par envie que les prêtres en chef [les pharisiens] ont livré Jésus

Mc 15 :10

Moïse fut transfiguré dans la présence d’YHVH. Son visage rayonna. Le peuple le craignit mais il l’appela avec amour et lui exposa la parole de Dieu.

Ex 34 :29-35

Jésus fut transfiguré et tout son aspect rayonna. Ses disciples le craignirent mais il leur exposa la parole que Dieu révélait.

Mc 9 :2-9

Moïse a administré la « maison de Dieu »                           

Nb 12 :7

Jésus a administré la « maison de Dieu »

Hé 3 :2-6

Moïse s’est offert a être effacé du livre de vie à la place de son peuple qui avait commis un grand pêché. Mais cela n’a pas semblé juste à YHVH.

Exode 32 :30-35

Jésus s’est offert pour porter les péchés de plusieurs. Cela a semblé juste à YHVH.

Is 53:10-11
Hé 9:28

YHVH a confié à Moïse la mission de délivrer son peuple d’Égypte, de l’esclavage. Moïse put alors être appelé de façon appropriée oint, “ Christ ”. (d’après la Bible « être oint » signifie recevoir de la part de Dieu une mission importante pour la réalisation de ses desseins).

Ex 3 :1-15
Dt 6 :21
Isaïe 63 :11
Hé 11 :24-26.

YHVH a confié à Jésus la mission de délivrer son peuple de l’esclavage du péché. Il devint Christ (Oint) après que le prophète Jean l’eut baptisé dans le Jourdain. Il reconnut dès lors qu’il était “ le Christ ” ou Messie.

Isaïe 53 :10
Dan 9 :24
Rom 6:5-6
Mc 14 :61, 62 Jean 4 :25, 26

Moïse fut le médiateur de l’alliance de la Loi entre Dieu et la nation d’Israël.

Ex 19 :3-9
Ex 24 :8

Jésus fut le médiateur de l’alliance nouvelle entre Dieu et l’“Israël [spirituel] de Dieu”.

Jr 31 :31
Ml 3 :1
Luc 22 :20
Hé 8:6; 9
:15 Ga 6 :16

La première alliance fut scellée par le sang de taureaux et de boucs qui fut répandu sur tout Israël pour la rémission des péchés (car sans sang il n’y a pas d’alliance)

Ex 24 :5-8

Hé 9 :19-21

La nouvelle alliance fut scellée par le sang de Jésus Christ qui fut répandu sur l’«Israël [spirituel] de Dieu » pour la rémission des péchés (car sans sang il n’y a pas d’alliance)

Dan 9 :27
Hé 9 :13-15
Mt 26 :28

De même que, dans le désert, le serpent de cuivre fut placé sur une perche par Moïse ; il fut ainsi placé dans une position de maudit. Dans le désert, il était, semble-t-il, nécessaire, pour l’Israélite mordu par un des serpents venimeux envoyés par YHVH, de regarder le serpent de cuivre avec foi.

Jean 3 :13-15
Nb 21 :6-9
Dt 21 :22, 23

De même le Fils de Dieu fut attaché sur un poteau apparaissant à beaucoup comme un malfaiteur et un pécheur, en quelque sorte dans une position de maudit devenant malédiction à notre place. De même, pour obtenir la vie éternelle grâce à Christ, il est nécessaire d’exercer la foi en lui.

Jean 3:13-15
Isaïe 53:3-4; 9-11
Ga 3 :13
1P 2 :24

Moïse a rempli les fonctions de juge, de législateur et de conducteur (guide)

Ex 18:13; 32:34
Dn 9:25
Mal 4:4

Jésus a rempli les fonctions de juge, de législateur et de conducteur (guide)

Mt 23 :10
Jean 5:22, 23 ; 13:34

Moïse a rempli la fonction d’avocat auprès d’YHVH

Nb 27:5

Jésus est un avocat auprès d’YHVH

1 Jean 2:1

Moïse a rempli la fonction de prêtre auprès d’YHVH

Ps 99 :6

Ex 24 :6

Jésus exerce la fonction de prêtre auprès d’YHVH

Hé 3:1

Hé 8:1

Moïse a rempli la fonction d’intercesseur pour le peuple d’YHVH

Nb 21 :7

Jésus exerce la fonction d’intercesseur pour le peuple d’YHVH

Rm 8 :34

Moïse a rempli la fonction de prophète. D’ailleurs les prophéties de Moïse se sont accomplies.

Dt 18:15-22; 28:15-68             

Jésus a également rempli la fonction de prophète. D’ailleurs les prophéties de Jésus se sont accomplies.

Mt 24
Mc 13

Moïse a choisit 12 hommes (des chefs d’Israël) chacun représentant une des 12 tribus d’Israël.

Nb 1:44

Jésus a choisit 12 apôtres chacun représentant une des 12 tribus d’Israël spirituel.

Mt 11:1
Mt 19:28
Luc 6:13

Moïse désigna Soixante-dix hommes des anciens d’Israël

Nb. 11:16, 24

Jésus désigna Soixante-dix autres

Luc 10:1

Moïse savait où il allait mourir et pourquoi il allait mourir

Dt 34:4, 5

Jésus savait où, quand (après avoir été baptisé Jésus savait qu’il ne lui restait plus que 3,5 ans à vivre), comment, pourquoi il allait mourir.

Dan 9:24-27
Mt 20:17-19
Jean 13 :1
Zch 12 :10, 13:6             

Moïse a achevé l’œuvre qu’YHVH lui a donné

Ex 40:33

Jésus a achevé l’œuvre qu’YHVH lui a donné

Jean 17:4

Après la mort de Moïse, Dieu fit disparaître son corps

Dt 34:5, 6
Jude 9

Après la mort de Jésus, Dieu fit disparaître son corps

Actes 2:31

 

Prêtons attention aux prophéties

Incontestablement, YHVH a tenu sa promesse et a fait apparaître un prophète tel que Moïse. La réalisation des paroles consignées en Deutéronome 18:18 se voit dans la vie et les actions de Jésus Christ. Et un tel accomplissement nous donne une raison d’avoir confiance en la réalisation des autres éléments prophétiques consignés dans la Parole de Dieu. Prêtons donc toujours attention aux prophéties de la Bible.

 

14:49 Écrit par cr dans Jésus le Messie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |